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à ...
Des gens parmi vous ont apprit malheureusement que la vie n’est pas un jeu ou une plaisanterie, mais elle est un dé avec milles pans différents qui selon
le type de lancement peut susciter du bonheur ou du douleur.
Je ne sais pas parce que j’ai décidé de vous ouvrir mon cœur, mais je sais seulement que j’ai senti dans mon cœur un désir fort de parler de ma vie.
Mais ça n’est pas une autobiographie « normale » dans laquelle on raconte la naissance, comment on a passé la vie et la morte. Au contraire cette lettre adressée directement à mon cœur et à vous, mes chers lecteurs, parle d’une histoire assez compliquée passée à une famille très proche de la mienne.
On ne sait jamais si la chance peut durer pour la vie ou pas. On doit profiter des instants heureux !
La famille dont je parle était une famille normale: mère et père de 40 ans plus ou moins, trois enfants (la plus grande avait 12 ans et la plus petite seulement 1 ans), une maison achetée avec la fatigue de deux travaux et 30 ans d’emprunt juste commencés.
Après la morte naturelle des grands-parents, la famille était restée seule… ah no ! je me souviens que la mère avait une sœur, mais je savais qu’elle travaillait à l’étranger et ne voyait sa famille depuis longtemps.
Jusqu’à ce moment-ci La vie se passait bien pour la famille parce qu’ils avaient trouvé la manière plus correcte pour se distribuer les rôles à l’intérieur de la famille.
Mais il y a 1 an la mère n’a plus pu faire son rôle. Elle a découvert qu’elle avait une tumeur à la tête.
Le monde est crollé pour la famille et pour tous les gens qui se trouvaient autour d’elle comme moi.
Pour les premiers jours, le père a décidé de ne pas dire à ses enfants la nouvelle, mais après une semaine surtout les plus grands ont compris que quelque chose était passée à leur mère.
Puis la mère a du rester absente des mois pour les différents analyses et thérapies et le père était devenu un fantôme: on le voyait marcher avec une allure lourde et un visage blanc et absent. Il ne saluait à personne et il pensait seulement à la personne qu’il aimait et parfois on le voyait parler seul dans la rue ; il priait continuellement pour sa femme et il voulait savoir pourquoi ce destin était touché à lui-même .
Pauvres enfants ! qui ont perdu leur vie innocente pour devenir trop tôt indépendants et qui ne savent plus ce que le jeu est…
Un « beau jour » (on dit comme ça quand quelque chose change) la mère est retournée chez elle dans une ambulance. De la voiture j’ai vu descendre un vrai « cadavre qui marchait ». Elle avait tout à fait changé d’aspect. J’étais étonné; une maladie est réussi à changer tellement la vie d’une famille qui ne savait plus ce que signifiait la chance et le bonheur.
En pensant trop les gens perdent leur temps, il faut faire toutes les choses possible avant qu’il soit trop tard et avant que le désir et la passion passent.
Je l’ai compris et ça est devenu mon but dans la vie.
Maintenant la famille est encore là: on ne sait pas encore si la mère pourra continuer sa vie, le père et les enfants se sont familiarisés avec cette situation difficile et pour l’instant la vie continue.
L’histoire de cette famille n’est pas encore terminé malheureusement et je suis proche d’elle.
Je peux dire une chose à la fin de cette révélation très importante pour l’être humain que je suis: la vie passe aussi pour moi, mais après cette histoire, je la regarde d’une autre coté plus attentive et « ouverte ».
A bientôt !
Fabio.
http://www.toondoo.com/cartoon/985113
VIVRE DANS L'AMOUR ...
la vie est un vide voyage de vérité
la vie est la guerre et
l'amour est votre terre...
VIVRE DANS L'AMOUR, AVEC AMOUR TOUS LES JOURS
l'amour est la douleur
c'est un couteau dans la coeur
VIVRE DANS L'AMOUR, AVEC AMOUR TOUS LES JOURS
je suis désolé
mais pas étonné
vivre pour toi
pour ta vitalité
Nous espérons que vous l'aimez...
La Fouine – Autobiographie
Si tu t'reconnais dans c'que j'dis, si tu braques vole dans
des ceusses dit!
Si tu t'reconnais dans c'que j'fais, aussi bien libre
qu'enfermé (mon autobiographie)
Si tu t'reconnais dans c'que j'dis, c'est la même vie la même
autobiographie
(mon autobiographie)
Si tu t'reconnais dans c'que j'fais, c'est la même vie la
même autobiographie.
Ma fin à moi commence le jour où une clope toucha mes lèvres,
mes lèvres d'enfant, ce même jour ou cette prof de dingue me
traita de mauvais élève !
Chamboulé, là ma vie bascula, parce que tu taf plus là
quand tu veux être comme les autres genre adidas, puma,
Alors j'trainais de cambriolages en postes,
j'partais souvent en vrille au poste, où sur l'terrain la où
on bosse,
Plus ca allait et plus les choses prenaient de l'ampleur,
mec c'était pire en pire, j'compte même plus les fois ou
j'voyais mère en pleur !
Combien de fois j'ai du m'absenter,
partir loin là ou ma seule occupation restait d'chanter.
Mais putain j'voulais faire comme eux,
j'aurais ptêtre pu finir camé,
ouais si j'pensais qu'à moi,
la chanter j'm'y attendais pas (mais)
Les grands courraient derrière le fric, et nous on courrait
derrière eux et les ptits derrière nous, têtes baissées.
On aurait pu être blessé, où même pire victimes d'un essais,
bah tiens demande à ceux qui ont un frère en terre et puis
une mère déçue !
Dieu merci, j'ai jamais ôté une vie, ou bien violé une fille,
j'me rends compte aujourd'hui qu'la vie n'tient a qu'un fil !
J'mérite aucuns trophée, même si j'en ai trop fait,
j'en tire aucuns profits, pour vous, mon autobiographie !
Avec mon joint a la bouche, j'me croyais tout permis, et
j'croyais tout faire mieux, et mieux, j'étais libre, même
enfermé (clair que) j'avais changé frère, j'trafiquais la 100
j'eclair, sans éfforts j'étais devenu quelqu'un d'autre, et ce
en un éclair, seulement si j'écoutais les parents, eux qui
n'étaient pas préparés ouai j'les rendais tarés, j'voulais
fumer et puis m'marer, avec les tchoin j'disais qu'c'était
mon choix tu parles d'une vie tu parles d'un choix quand
c'est ceux qui t'aiment que tu déçois !!!
j'comprenais pas trop c'qui m'arrivait, la chose est sûre
c'est qu'dans ce putain de whisky de merde frère j'ai mariné,
et bien sûr j'avais des projets, mais au lieu de les
concrétiser, avec les potes, j'comptais fumer et puis
j'comptais tiser.
On pensait qu'a moyenner, avec la maille où non, ouais des
meufs fats ou non, voyait les ptit sucer des Fiat Uno !
J'étais dans l'ignorance, inconscient de mes actes,
influencable je suivais le troupeau, écoutant ceux qui
jactent.
C'est l'commencement de la fin, il a rien compris l'enfant,
et le début d'la fouien quand il buvait et fumait à la fois !
Complètement die, j'aurais pu te la danser ou même te la
graffer, mais bon jte la chante, (mon autobiographie)
Si tu t'reconnais dans c'que j'dis, si tu braques vole dans
des ceusses dit!
Si tu t'reconnais dans c'que j'fais, aussi bien libre
qu'enfermé (mon autobiographie)
Si tu t'reconnais dans c'que j'dis, c'est la même vie, la
même autobiographie
(mon autobiographie)
Si tu t'reconnais dans c'que j'fais, c'est la même vie, la
même autobiographie.
Si j'te raconte tout ça, c'est pour plus que ça n'arrive,
ouais pour plus qu'un canif transperce un ptit naïf, même si
c'est la iev, la merde il faut passer dedans pour voir que ça
fait mal, pour voir que c'est infernal, j'aurais pu clamser
pour des affaires nules.
Tu parles d'un avenir pour un jeune con, parmis les junckis,
les banaves, les putes, les traitres, tous ceux qui s'genent
quoi mais
aujourd'hui j'ai changé d'optique,et j'explique aux ptits
qu'il vaut mieux rennoncer à un chemin septique (septique)
c'est pas du bourrage de crâne que j'te fais, c'est juste que
ce serait bête de pas le dire, faut faire le bien avant de
partir.
Seul Dieu sait ce qui m'attend, seul Dieu connait l'avenir,
mais bon, les ennuis j'les voyais venir comme cette juge que
j'voyais nuir à mon existence, à moi et mon équipe dense, à
l'évidence, aujourd'hui j'sais avec qui j'rap, avec qui
j'danse.
Aussi j'rend hommage à la mémoire de tout nos frères morts,
et à nos pères et mères qui ont su rester forts, ouvre bien
ton coeur car c'est avec le mien que j'parle, ouvre le bien
grand car c'est le mien qui saigne lorsque les frères
partent, j'me plainds pas c'est juste que j'allais gacher ma
vie, c'est pour ca qu'j'te raconte mon autobiographie !
Si tu t'reconnais dans c'que j'dis, si tu braques vole dans
des ceusses dit!
Si tu t'reconnais dans c'que j'fais, aussi bien libre
qu'enfermé,
Si tu t'reconnais dans c'que j'dis, c'est la même vie la même
autobiographie,
Si tu t'reconnais dans c'que j'fais, c'est la même vie la
même autobiographie (mon autobiographie)
que j'soit riche ou bien en chien je sais ou l'bus me rammene
leve ton ver pour tout tes frères et matte comment j'la
rammene pour les reufs qui trainnent en bas et ceux qui
mangent la gamèle , ceux qui fait l'son j'suis pas venu
donner des lessons (c'est ça)
que j'soit riche ou bien en chien je sais ou l'bus me rammene
leve ton ver pour tout tes frères et matte comment j'la
rammene pour les reufs qui trainnent en bas et ceus qui
mangent la gamèle , ton autobiographie (mon autobiograhie)
que j'soit riche ou bien en chien je sais ou l'bus me rammene
leve ton ver pour tout tes frères et matte comment j'la
rammene pour les reufs qui trainnent en bas et ceux qui
mangent la gamèle , ceux qui fait l'son j'suis pas venu
donner des lessons (c'est ça)
que j'soit riche ou bien en chien je sais ou l'bus me rammene
leve pour tout tes frères et matte comment j'la rammene pour
les reufs qui trainnent en bas et ceus qui mangent la gamèle
, ton autobiographie (mon autobiograhie).
…ma vie.....
Je suis née à Livorno le 23/06/1991…c'était dimanche et dans le ciel il y avait un particulier alignement des toutes les planètes …je suis cancer ascendant cancer…en effet, je suis douce, rêveuse, solaire et très passionnelle. J’aime la vie, j’aime sourire et rendre les gens que j’aime très heureux.
J’habite à La Rosa, un quartier tranquille près du centre de Livorno. J’habite au quatrième étage d'un petit immeuble et mes grands-parents habitent au première étage. Je pense que habiter près de mes grands –parents ,c' est vraiment une bonne chose…j’adore mon grand-père, c'est un homme qui possède une grande sagesse. Quand j’était plus jeune, j’allais à la campagne avec mon grand-père. Là-bas, j’ai nourri mon esprit d' imagination parce que je passais toutes mes journées à inventer des histoires de fées et de lutins qui vivaient dans le bois. Quand j’avais 5 ans, ma sœur, Margherita est née. J’étais jalouse de ma sœur, parce qu’elle prenait toutes les attentions des mes parents. Ma mère s’appelle Dusca (c’est un prénom d'origine russe mais elle est italienne) et elle a 47 ans. Elle est secrétaire dans un célèbre cabinet d’avocat. Elle est très douce et gentille mais de temps en temps on se dispute parce qu’elle est très protectrice et possessive. Mon père s’appelle Marco et il est pompier. j’aime mon père, c'est mon héros, l’exemple que je dois suivre..il est toujours disponible et attentif.
Je fréquente le Lycée Francesco Cecioni, je suis dans la quatrième classe. J’ai joué au volleyball pendant 7 ans. Malheureusement, j’ai eu un accident avec mon scooter quand j’avais 14 ans et l’année suivante j'ai été obligée d'arrêter de jouer au volley parce que j’ai eu des problèmes à mon genou. Maintenant, je fais de la natation.
Je suis follement amoureuse de mon petit ami .il est ma vie..on parle beaucoup ensemble, on passe beaucoup de temps ensemble et je lui confie tous mes problèmes. Notre rapport est fondé sur la confiance et le respect. Je ne sais pas quel sera mon avenir , j'observe attentivement le moment présent et j’espère que demain j’aurai le meme sourire que j'ai aujourd’hui, mais je sais que ce ne sera pas comme ça…je pense que dans la vie il est indispensable d'avoir la force et le courage d'avancer , on doit chercher à surmonter toutes les difficultés et tous les problèmes..la vie est une surprise continuelle …
Carolina….

AUTOBIOGRAPHIE
C’est à Milan ou j’ai passé mon enfance et adolescence avec mes parents que après 7 ans m’ont donné mon frère Gabriele.
Quand il est né, j’étais très heureuse d’avoir un frère et voilà pourquoi il s’agissait d’une poupée pour moi.
Sa naissance, a été un moment très important dans ma vie et ma croissance ;en fait j'étais comme une deuxième mère pour lui et je me souviens bien quand je lui donné à manger les homogénéisés ou quand je le berçais dans mes bras pour le faire calmer ou dormir…
Ils me semblent si proches ces moments… mais en réalité
11ans se sont écoulés.
Nous avons grandi ensemble avec des rires et des querelles jusqu’à aujourd’hui.
A 14 ans, mes parents se sont séparés et ma mère mon frère e moi, nous sommes venus vivre à Livourne et mon père est allé vivre en Sicile chez mes grands-parents.
A Livourne j’ai commencé à fréquenter le lycée des langues F. Cecioni dans lequel j’ai connu des amies spéciales qui m’aiment malgré mes défauts et mes changements d’humeur ;elles me supportent et m’aident pendant les difficultés de tous les jours.
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