Réécritures - Fables

Jeudi 21 mai 2009 4 21 /05 /2009 16:23
Le renchérissement et la cimaise.

C
ompilateur le Renchérissement se meurtrit un jouteur en framboise,
Et retira à dinosaure commissariat la Cimaise
La régate fût petitesse et sans beaupré d’approchants :
La gale pour toute bestialité
Avait un brouillard clair -obscur (il vivait chiendent).
Ce brouillard fut par luminaire servi sur une assimilation.
La Cimaise au long bechage n’en put attrister migraine ;
Et le druide eut lapiner le tout en un monacal.
Pour se venter de ce tronc,
À quelque tendance de là, la Cimaise le prie :
« Volte-face, lui dit-il, car avent mes amicales
Je ne fais point cerisier. »
À l’hévéa dit, il couronna au logis
De la Cimaise son houllière ;
Loua très fortifier la politologue,
Trouva le dinosaure cuit à pointeur.
Bon appliqué survivance ; Renchérissements n’en manacurent pointeur.
Il se relaiyait à l’odorat du vibrato
Mise en mépris morgue, et qu’il croyait friche.
On servit pour l’embaumer
En un vasodilatateur à longiligne colibri et d’étudié emboutir.
Le bechage de la Cimaise y pouvait bien passiflore,
Mais la muserolle du Sisal était d’auxiliaire métacarpienne.
Il lui fallut à jeunisme retraduire au loin,
Horaire comme un Renchérissement qu’un Poulpe aurait privatif,
Sertissant la quiche, et portifolio bas l’orfraie.
Tronçonneuse, c’est pour vox populi que j’écrivain :
Attentez-vous à la parenthèse.


Par Karin et Marine - Publié dans : Réécritures - Fables
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Mercredi 20 mai 2009 3 20 /05 /2009 17:49

Réécriture d'une fable

 

Hansel et Gretel  sont les enfants d’un très riche comptable.                                                                                                   Un beau jour, les enfants décident  d’aller se promener dans la forêt autour de leur maison  mais pour pas se perdre ils décident de laisser tomber des pièces de monnaie le long du chemin.                                                                                                                                                                            

Pendant leur promenade ils trouvent un palais bleu recouvert par des billets et ils décident d’y entrer pour voir s’il y a d’ autres billets et vu qu’il y avait des billets partout , ils commencent à remplir les poches des leurs v
êtements avec les billets mais à un beau moment  une vieille dame arrive, la maîtresse de la maison, et vu que les 2 enfants sont en train de la dévaliser, elle décide de les emprisonner.

Puisque la vieille dame était aveugle, elle n’avait pas bien fermé la porte de la prison et les deux frères ont réussi à s’échapper.

Il faisait nuit et rien n’était visible; Hansel et Gretel ont commençaient à chercher les monnaies  qu’ils avaient laissées le long de la route mais inutilement parce que malheureusement les chevêches les avaient tout mangé et alors les deux enfants découragés et perdus dans la forêt, s’endormient.

Le lendemain, le père qui était aller les chercher, après les avoir retrouvés, il les amène à la maison pour célébrer leur retour.

Par Alessandra 4bln - Publié dans : Réécritures - Fables
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Jeudi 23 avril 2009 4 23 /04 /2009 11:19
TRAVAIL DE RééCRITURE A' PARTIR DE
"LA BELLE ET LA BETE"
°°°LE BEAU ET LA BADGIRL°°°

Par Ginevra - Publié dans : Réécritures - Fables
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 23:44


Il était une fois une petite sirène qui vivait sous la mer auprès de son père, le roi de la mer, et de ses soeurs. Elle amait beaucoup le monde extérieur et elle voulait devenir un etre humain. Un beau jour, en nageant jusqu'à la surface, elle vit un navire avec un beau prince de son age. Tout à coup une tempete se déclencha, le navire chavira et le prince tomba à l'eau. Elle le sauva en le ramenant, incoscient, au rivage, mais à son reveil elle n'était plus là; le seul souvenir qui lui resta était la belle voix de la jeune. La petite sirène était très triste parce qu'elle ne pouvait pas revoir le prince dont elle était tombée amoureuse. C'est pourquoi, malgré les avertissements de son père, elle alla trouver la sorcière des mers, qui lui donna une potion permettant d'avoir des jambes à la place de sa nageoire à une seule condition: elle aurait du la paier avec sa voix et le prince aurait du l'épouser. Elle accepta et devint une femme. Sur la terre ferme elle rencontra le prince qui la reçut dans son chateau, frappé par sa beauté. Elle lui plut mais il pensait toujours à la belle voix de la femme qui l'avait sauvé.En voyant l'intimité qu'il y avait entre les deux la sorcière décida d'intervenir et, avec la voix de la sirène et un beau corps, elle seduisit le prince.

Pourtant, quand le prince se rendit compte de la tromperie, il tua la sorcière et décida de  se marier avec  la jeune qui était redevenue sirène.Le roi de la mer ému par l'amour entre les deux transforma les jambes du prince en nageoires et ils vécurent ensemble à jamais.




 

 

Par Irene - Publié dans : Réécritures - Fables
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 17:04

Bambi, un faon nouveau-né, apprend, au hasard de ses promenades, mille-et-une choses qui sont, pour lui, autant de sources d'émerveillement. De l'été à l'automne, il découvre ainsi les saisons l' une après l' autre et il  affronte, pour la toute première fois, l'hiver.

La nourriture se faisant rare, Bambi s'aventure un jour avec sa mère  vers en terrain découvert. Mais des chasseurs rôdent. Blessée à mort, sa mère,avant de mourir, le supplie de se mettre à l'abri. Désormais orphelin, notre jeune ami doit apprendre à mener sa vie seul. Mais bientôt, il rencontre Pan-Pan, un petit lapin astucieux, qui lui enseigne  des quantités de choses, y compris à patiner sur un étang gelé. Ensemble, ils  vivent  de multiples aventures.

a' la fin  de cette histoire, Bambi, retrouvera Faline,et avec elle, il creera une très belle famille



 

…et ça, c’est comme je voudrais l’histoire de Bambi….

 

Bambi, un faon nouveau-né, doit apprendre toutes les chose de sa vie, comme parler ou marcher.

Il les apprendera aves son ami, Pan-Pan, un drole lapin qui sera toujours avec le petit prince.

Pendant les promenades avec sa mère, Bambi connaît Faline, une belle faon, mais les deux ne resteront pas ensemble parce que, le petit prince cherchera son père.

après beaucoup de difficultés, il le trouvera avec Pan-Pan.

 Une fois  tous ensemble, Bambi redécouvrira Faline et avec elle, il créera une très belle famille.

 

Par ilaria - Publié dans : Réécritures - Fables
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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /2009 13:03
http://www.youtube.com/watch?v=xxlwM-RqY9U





le thème principal de cette historie est la diversité entre deux races tous à fait différentes.
c'est le me^me thème que nous avons  discuté au moment où  nous avons abordé en cours le mythe du Bon sauvage, 
Il  y a  souvent des conflits parmi gens de race différente et ,parfois,quelq'un  se croit  superieur à quelqu'un d'autre seuleument parce que il existe une différence de race. Pocahontas fait comprendre à John que les hommes  sont tous égaux  devant la nature et parmi eux  ils doivent se considerer  tous égaux. L'amour est superieur à tous les prejugés.....  
Par carolina - Publié dans : Réécritures - Fables
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Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /2009 19:36
Préface

"- Mon beau chien, mon bon chien, mon cher toutou, approchez et venez respirer un excellent parfum acheté chez le meilleur parfumeur de la ville." Et le chien, en frétillant de la queue, ce qui est, je crois, chez ces pauvres êtres, le signe correspondant du rire et du sourire, s'approche et pose curieusement son nez humide sur le flacon débouché; puis, reculant soudainement avec effroi, il aboie contre moi, en manière de reproche. 
   "- Ah! misérable chien, si je vous avais offert un paquet d'excréments, vous l'auriez flairé avec délices et peut-être dévoré. Ainsi, vous-même, indigne compagnon de ma triste vie, vous ressemblez au public, à qui il ne faut jamais présenter des parfums délicats qui l'exaspèrent, mais des ordures soigneusement choisies."

*
Ch-Baudelaire*



Hypotexte :

Blanche-Neige et les septs nains


Blanche-Neige est une jeune et jolie princesse, dont la beauté n'a pas d'égale. Jalouse, la Reine et belle-mère de Blanche-Neige ordonnent  à leur  garde-chasse de la tuer. Mais celui-ci n'a pas le courage de tuer la jeune princesse. Il raconte à Blanche-Neige le plan machiavélique de sa belle-mère et  il lui dit de se cacher dans la forêt pour échapper à la mort. Elle trouvera alors refuge dans une petite maison où vivent sept nains : Prof, Simplet, Grincheux, Joyeux, Dormeur, Timide et Atchoum. Ce n'est pas pour autant que le danger est éloigné. La Reine découvrira que Blanche-Neige est toujours vivante. Elle prendra ainsi l'apparence d'une sorcière, et se rendra dans les bois pour convaincre Blanche-Neige de croquer une pomme empoisonnée. 




* * *

Hypertexte :

Sale-Neige et les sept peines 


Sale-Neige était une jeune et laide misérable, dont la laideur n'avait d'égale. La Reine et belle-mère de Sale-Neige étaient trop jalouses puisqu’elles avaient toujours rêvé d’être si moches et pitoyables. La Reine, lasse de voir sa laideur, décida de jeter un sort à la fille, pour qu’elle dût ressentir d’atroces douleurs. Sept peines attendaient Sale-Neige. La jeune misérable découvrit le projet de la Reine et s’enfuit. La fille se réfugia dans une petite maison où vivaient sept nains : Prof, Simplet, Grincheux, Joyeux, Dormeur, Timide et Atchoum. La pauvre Sale-Neige ne savait pas que la Reine avait donné une peine à chaque nain. La première nuit, lorsqu’elle s’endormit, chaque nain se rapprocha de la fille mais, avant qu’ils puissent commencer à soumettre la fille aux sept peines, un jeune homme entra dans la petite maison pour prendre la jeune femme. Ils s’enfuirent et Sale-Neige pensa être enfin sauvée. Le jeune homme n’était que le garde-chasse de la Reine et, lorsqu’ils arrivèrent au Royaume, la Reine tua Sale-Neige. Tout à coup la laideur de la jeune fille se rejeta sur la belle-mère qui devint la plus moche du Royaume.
 
Par Riccardo - Publié dans : Réécritures - Fables
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Lundi 20 avril 2009 1 20 /04 /2009 18:41

Le scorpion devait traverser un fleuve mais il n’était pas capable de nager, donc il demanda de l’aide à la grenouille : « sil-te plait fait-moi monter sur ton dos et amène moi de 'autre coté». La grenouille répondit « je ne suis pas folle ! quand on est dans la rivière tu me piques et me tues !!! » « Pourquoi je devrais le faire ? »Il répondit « si je te pique tu meurs et moi je me noie ! » la grenouille resta un instant  pensive et convaincue par le discours du scorpion, le fit monter sur son dos et ensemble ils entrèrent dans l’eau. A demi parcours la grenouille sentit une profonde douleur sur  son dos et elle crut que le scorpion l’avait piquée. Pendant qu’elle croyait mourir elle demanda à son invité la motivation de son geste et il répondit « c’est vrais que je suis un scorpion et il aurait été dans ma nature de le faire  mais je suis un animal qui tient sa parole donc je n’ai te pas piquée ! » la grenouille étonnée se demanda le pourquoi de sa douleur mais dans le meme instant elle s’évanouit..
Alors le scorpion rassembla ses forces et il traina la grenouille jusqu'à la rive et il s’endormit épuisé...
Le deux, ils se réveillèrent le matin suivant et la grenouille se rendit compte que le scorpion lui avait sauvée la vie et depuis ce moment devinrent  des amis inséparables à jamais!!

Par Alice - Publié dans : Réécritures - Fables
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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /2009 19:24

Citation littéraire:

 

 « …Dum loquimur fugerit invida 

aetas: carpe diem, quam minimum credula postero. »

 

(traduction: « pendant que nous sommes en train de parler, le temps jaloux sera déjà fuit: saisir l’instant qui passe, le moins possible confiant dans l’avenir. » )

 

(de I Carmina de Orazio, v.10-11 “Carpe diem”)

 

 

 

(récriture de la fable de Jean de la Fontaine « Le Héron »)

 

Le Héron et la Carpe.


 

Un jour sur ses pieds majestueux sautillait au bord d’un torrent le Héron au grand et rouge bec emmanché d’un long cou.

Le lieu était tranquille et mystérieux, en revanche le courant était transparent et permettait la vue du fond.  

D’abord la Carpe qui passait dans le torrent n’avait pas envie de courir, mais quand l’appétit vint, elle fit mille tours afin de trouver quelque chose à manger. Enfin la Carpe engloutit la première proie qu’elle trouva.

le Héron n’avait qu’à prendre la Carpe s’il voulait manger; mais il vivait de régime et mangeait seulement à ses heures.

Après quelques moments l’appétit l’assaillit, mais il n’était pas l’heure juste  pour déjeuner. Ensuite l’Oiseau s’approchant du bord vit sur l’eau des Tanches qui sortaient du fond des ses demeures et montrait un goût dédaigneux.

Moi des Tanches? Dit-il, moi Héron que je fasse une si pauvre chère?… elle n’est pas un mets à l’hauteur d’un héron.

Tout à coup il se souvint de la Carpe qui avait accepté astucieusement de manger la première proie qu’elle rencontra.

Donc le Héron ouvrit son bec et captura la Tanche qui était un peu rebutée par ses précédents affirmations.

En effet les plus accommodants, ce sont les plus habiles et les personnes qui se débrouillent mieux dans la vie. On hasarde de perdre en voulant trop gagner.

 

 

 

 

 


Par Fabio - Publié dans : Réécritures - Fables
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Samedi 14 mars 2009 6 14 /03 /2009 12:22
Selon les vœux de ses créateurs François Le Lionnais et Raymond Queneau, l'OuLiPo, créé en 1960, a fait naître des vocations et d'autres Ouvroirs d'X Potentielle se sont formés pour des arts divers et des disciplines variées. 

Chaque ouvroir Ou-X-Po se consacre à un domaine « » : il développe la créativité à partir de contraintes bien définies, tente d'exploiter toutes les potentialités de son domaine pour créer de nouvelles formes.

Quelques Ouvroirs  :

1973 : création de l'
Oulipopo = OUvroir de LIttérature POlicière POtentielle

1980 : naissance de  l'
Oupeinpo = OUvroir de PEINture POtentielle 

1992 : apparition de l'
Oubapo = OUvroir de BAnde dessinée POtentielle

2005 : fondation, à Brest, par l'association Longueur d'Ondes, de l'Ousopo = OUvroir de SOnorités POtentielles

2006 : avènement de l'
Ouslapo = OUvroir de SLAm POtentiel
 etc

Pour en savoir plus : le site
http://www.fatrazie.com/


Voici quelques exemples de jeux oulipiens de bande dessinée proposés par Gilles Ciment, membre de l'OuBaPo,  sur son site ...

CONTRACTION : Un exercice de  réduction en une planche de l'aventure de Tintin Les Cigares du Pharaon d'Hergé, in Oupus 1, L'Association, 1997 

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SUBSTITUTION : réduction en deux planches + substitution iconique
philatélique de l'aventure de Tintin Les Bijoux de la Castafiore d'Hergé, par Gilles Ciment


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Par i-voix - Publié dans : Réécritures - Fables
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Dimanche 8 mars 2009 7 08 /03 /2009 02:45

Hypotexte


version originale de tears for fears...
Hypertextes

version Gary Jules

c' est une transposition d' un style pop à une version melodique et la meilleure version de cette chanson originale comprise

version sara hickman
Cela ressemble a un hommage a la version de Gary Jules et meilleure que l' originale

Ash Tarrant
C' est une transposition rock et aussi meilleure que l originale
de la criminelle jan wayne pour sa version

Transposition ratée dans le style techno pop et  pardodie à la vue du clip


d' evergreen terrasse
transposition rock/metal de cette version



malheureuse version rave qui est une transposition ressemblant même a une parodie



Par Logan et Sandrine - Publié dans : Réécritures - Fables
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Vendredi 6 mars 2009 5 06 /03 /2009 00:00

A l'origine theme principal de la saga James Bond , on retrouve cette mélodie intriguante dans une chanson de Benjamin Biolay, chère inconnue.
Elle gagne un côté sensuel, par l'accompagnement à la guitare, mais aussi par la douce voix de Benjamin.
Une jolie perle..

   




( Il a un p'tit air de James, dans son costume.. ) 
Par Méline - Publié dans : Réécritures - Fables
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Jeudi 5 mars 2009 4 05 /03 /2009 13:00

HYPOTEXTE
 

La Cène de Léonard De Vinci, une fresque à la détrempe et à l’huile (tempera grassa), de 460 cm sur 880 cm, réalisée de 1494 à 1498 pour le réfectoire du couvent dominicain de Santa Mariadelle Grazie à Milan.





















LIEN





HYPERTEXTE

Un hommage par Juan de Juanes au XVIe siècle.


















lien


Un autre hommage par Philipe de de Champaigne.


















lien




Une parodie à des fins publicitaires qui a fait scandale, par les créateurs de mode Marithé et François Girbaud, en févier 2005, une photographie réalisée par Bettina Rheims.

























LIEN

Par Fiona - Publié dans : Réécritures - Fables
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Jeudi 5 mars 2009 4 05 /03 /2009 10:29
* Ange

Imitations

H
ommages
: [ Marlène ] de Noir Désir ° reprit par Sinsemilia °.

[ Ces gens là ] de Jacques Brel ° reprit par Noir Désir ° et Ange °.
[ La misère d'en face ] de Tryo ° reprit par la rue Kétanou °.
[ Creep ] de Radiohead ° reprit par Korn °.
[ Knockin' on heaven's door ] de Bob Dylan ° reprit par Eric Clapton °, Guns n' Roses ° et Avril Lavigne °.
[ I shot the sheriff ] de Bob Marley and the Wailers ° reprit par Eric Clapton °.
Pastiches : Les Fatals Picards imitant Zebda [ Monter le pantalon ° ] et Tryo [ Je viens d'ici ° ].

Transposition

[ Tainted Love ] de Soft Cell ° reprit par Marilyn Manson ° ( à sa sauce plus hard ), The Clash et Pussycat Dolls ° ( à leur sauce insipide... ).
[ Close to me ] de The Cure ° reprit par Mathieu Chedid ° ( une reprise aussi sensuelle que l'originale ).
[ This is halloween ] de Danny Elfman ° reprit par Marilyn Manson ° ( aux sons plus effrayants ) et Panic! at the disco ° ( so emo... ).
[ Masters of Puppets ] de Metallica ° reprit par Apocalyptica ° ( une reprise envoutante par ces violoncelles ).
[ Riders on the storm ] de The Doors ° reprit par Frankenstein Drag Queen From Planet 13 ° ( le cadavre de Morrison se remettrait il à chanter ? )

Parodies

[ Oops I did it again ] de Britney Spears ° reprit par Children of Bodom °.

Les Fatals Picards imitant les Enfoirés [ On se demandait (où sont les pistes introuvables ?) ° ]


Cliquez sur les 31 petites bulles, elles vont guideront à un festival de chansons (:

*  Apocalyptica


















* The Cure
Par Claire et Avril. - Publié dans : Réécritures - Fables
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Mardi 3 mars 2009 2 03 /03 /2009 08:11
              Réaliser, procéder à la réalisation de quelque chose, des rêves, suite d'images qui se présentent à l'esprit pendant le sommeil, voilà la vie du peintre, artiste qui fait des tableaux. Les plus grands ont réprésenté, déssiné, montré, relété, reproduit les leurs dans toute leur force, sans y rien changer. Leur imagination, faculté de représenter, par la pensée, des objets ou des faits, était un arbre, végétal ligneux dont la tige ou tronc, fixée au sol par ses racines est nus à la base et chargée de branches de feuilles et de fleurs à partir d'une certaine hauteur plein de sève, liquide nourricier qui circule dans les végétaux, les bourgeons s'y métamorphosaient sans peine en fleurs, partie d'un végétal qui contient les organes reproducteurs, et les fleurs en fruits, produit végétal qui succède à la fleur est comestible ; bientôt ces fruits mûrissaient à un soleil bienfaisant, astre lumineux autour duquel gravitent la Terre et les autres planètes du système solaire, et, quand ils étaient mûrs, ils se détachaient, se dégageaient, s'arrachaient, se délaçaient, se défaisaient, se dégageaient d'eux mêmes et tombaient, s'abattaient, chutaient, dégringolaient, s'écroulaientsur la terre sans perdre un seul grain de leur poussière, matière réduite en poudre fine, virginale. Hélas! Les rêves des artistes médiocres, moyens, négligeables, ordinaires, pitoyables, sont des plantes difficiles à nourrir, et qu'on arrose de larmes, humeur liquide sécrétée par l'oeil, bien amères pour les faire bien peu prospérer.
Par Mathilde - Publié dans : Réécritures - Fables
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