Poésie - J-C TOUZEIL

Dimanche 24 mai 2009 7 24 /05 /2009 01:09

Parfois,

les poetes expriment
leurs maux d'adieu.

Pleurez pas mes enfants, on se retrouve l'année prochaine pour de nouvelles aventures :D
Par _Marie - Publié dans : Poésie - J-C TOUZEIL
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Samedi 2 mai 2009 6 02 /05 /2009 11:49
"Parfois,
faire la doublure
en retournant sa veste est une autre paire de manches."

J'aime ce poème parce qu'il fait un amusant jeu de mots sur le fait que jouer un double jeu est très difficile, et qui plus est de manière assez drôle en utilisant le champ lexical du vêtement, associant ainsi des expressions courantes les unes aux autres pour décrire cette action de double jeu, qui est tout à fait bien décrite de cette manière!
Par Merwan - Publié dans : Poésie - J-C TOUZEIL
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Vendredi 1 mai 2009 5 01 /05 /2009 08:00
"Parfois,
Il est un peu ivre,
le bateau dans sa bouteille."

Je pense qu'ici, J-C Touzeil a glissé dans son recueil,
une petite allusion au poème du Bateau ivre de Arthur Rimbaud :
.

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus tiré par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.


J'étais insoucieux de tous les équipages,
Porteur de blés flamands et de cotons anglais.
Quand avec mes haleurs ont fini ces tapages
Les Fleuves m'ont laissé descendre où je voulais.


Dans les clapotements furieux des marées,
Moi, l'autre hiver, plus sourd que les cerveaux d'enfants,
Je courus ! Et les Péninsules démarrées
N'ont pas subi tohu-bohus plus triomphants.


La tempête a béni mes éveils maritimes.
Plus léger qu'un bouchon j'ai dansé sur les flots
Qu'on appelle rouleurs éternels de victimes,
Dix nuits, sans regretter l'oeil niais des falots !


Plus douce qu'aux enfants la chair des pommes sûres,
L'eau verte pénétra ma coque de sapin
Et des taches de vins bleus et des vomissures
Me lava, dispersant gouvernail et grappin.


Et dès lors, je me suis baigné dans le Poème
De la Mer, infusé d'astres, et lactescent,
Dévorant les azurs verts ; où, flottaison blême
Et ravie, un noyé pensif parfois descend ;


Où, teignant tout à coup les bleuités, délires
Et rythmes lents sous les rutilements du jour,
Plus fortes que l'alcool, plus vastes que nos lyres,
Fermentent les rousseurs amères de l'amour !


Je sais les cieux crevant en éclairs, et les trombes
Et les ressacs et les courants : Je sais le soir,
L'aube exaltée ainsi qu'un peuple de colombes,
Et j'ai vu quelques fois ce que l'homme a cru voir !


J'ai vu le soleil bas, taché d'horreurs mystiques,
Illuminant de longs figements violets,
Pareils à des acteurs de drames très-antiques
Les flots roulant au loin leurs frissons de volets !


J'ai rêvé la nuit verte aux neiges éblouies,
Baiser montant aux yeux des mers avec lenteurs,
La circulation des sèves inouïes
Et l'éveil jaune et bleu des phosphores chanteurs !


J'ai suivi, des mois pleins, pareilles aux vacheries
Hystériques, la houle à l'assaut des récifs,
Sans songer que les pieds lumineux des Maries
Pussent forcer le mufle aux Océans poussifs !


J'ai heurté, savez-vous, d'incroyables Florides
Mêlant aux fleurs des yeux des panthères à peaux
D'hommes ! Des arcs-en-ciel tendus comme des brides
Sous l'horizon des mers, à de glauques troupeaux !


J'ai vu fermenter les marais énormes, nasses
Où pourrit dans les joncs tout un Léviathan !
Des écroulement d'eau au milieu des bonacees,
Et les lointains vers les gouffres cataractant !


Glaciers, soleils d'argent, flots nacreux, cieux de braises !
Échouages hideux au fond des golfes bruns
Où les serpents géants dévorés de punaises
Choient, des arbres tordus, avec de noirs parfums !


J'aurais voulu montrer aux enfants ces dorades
Du flot bleu, ces poissons d'or, ces poissons chantants.
- Des écumes de fleurs ont bercé mes dérades
Et d'ineffables vents m'ont ailé par instant.


Parfois, martyr lassé des pôles et des zones,
La mer dont le sanglot faisait mon roulis doux
Montait vers moi ses fleurs d'ombres aux ventouses jaunes
Et je restais, ainsi qu'une femme à genoux...


Presque île, balottant sur mes bords les querelles
Et les fientes d'oiseaux clabotteurs aux yeux blonds.
Et je voguais lorsqu'à travers mes liens frêles
Des noyés descendaient dormir à reculons !


Or moi, bateau perdu sous les cheveux des anses,
Jeté par l'ouragan dans l'éther sans oiseau,
Moi dont les Monitors et les voiliers des Hanses
N'auraient pas repéché la carcasse ivre d'eau ;


Libre, fumant, monté de brumes violettes,
Moi qui trouais le ciel rougeoyant comme un mur
Qui porte, confiture exquise aux bons poètes,
Des lichens de soleil et des morves d'azur ;


Qui courais, taché de lunules électriques,
Planche folle, escorté des hippocampes noirs,
Quand les juillets faisaient couler à coups de trique
Les cieux ultramarins aux ardents entonnoirs ;


Moi qui tremblais, sentant geindre à cinquante lieues
Le rut des Béhémots et les Maelstroms épais,
Fileur éternel des immobilités bleues,
Je regrette l'Europe aux anciens parapets !


J'ai vu des archipels sidéraux ! et des îles
Dont les cieux délirants sont ouverts au vogueur :
- Est-ce en ces nuits sans fond que tu dors et t'exiles,
Million d'oiseaux d'or, ô future vigueur ? -


Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Toute lune est atroce et tout soleil amer :
L'âcre amour m'a gonflé de torpeurs enivrantes.
Ô que ma quille éclate ! Ô que j'aille à la mer !


Si je désire une eau d'Europe, c'est la flache
Noire et froide où vers le crépuscule embaumé
Un enfant accroupi plein de tristesses, lâche
Un bateau frêle comme un papillon de mai.


Je ne puis plus, baigné de vos langueurs, ô lames,
Enlever leurs sillages aux porteurs de cotons,
Ni traverser l'orgueil des drapeaux et des flammes,
Ni nager sous les yeux horribles des pontons.

 

Arthur Rimbaud

Par Merwan - Publié dans : Poésie - J-C TOUZEIL
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Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /2009 11:00

Parfois,
ce qui nous pend au nez
c'est le suicide.



( petite touche d'humour noir bien sur )

Par Emmanuel - Publié dans : Poésie - J-C TOUZEIL
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Jeudi 16 avril 2009 4 16 /04 /2009 14:05

Parfois,
la pomme
se fend la poire


Par Solenne - Publié dans : Poésie - J-C TOUZEIL
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Mardi 14 avril 2009 2 14 /04 /2009 09:04





Parfois, 
le Cow-Boy solitaire
se languit de la Petite Sirène.

*
*
*


Retour en enfance...


Par Marianne - Publié dans : Poésie - J-C TOUZEIL
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Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /2009 16:19

Mon poème préféré du recueil est :

"Parfois, geai zéro phote an ortografe"

parce qu'il est vraiment original,

et l'écriture de cette prase est contradictoire avec ce qui est écrit.

C'est ce qui m'a plu dans ce poème...

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Par Morgane - Publié dans : Poésie - J-C TOUZEIL
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Dimanche 5 avril 2009 7 05 /04 /2009 16:17

Parfois,
le soleil noir
rayonne dans le ciel argenté.

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Par Morgane - Publié dans : Poésie - J-C TOUZEIL
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Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /2009 16:16

Parfois,
la femme du boulanger
a le coeur gros.

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Par Morgane - Publié dans : Poésie - J-C TOUZEIL
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Vendredi 3 avril 2009 5 03 /04 /2009 16:14

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Nouveau titre pour ce recueil : Petits poèmes dans l'imaginaire de la poésie.


Par Morgane - Publié dans : Poésie - J-C TOUZEIL
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Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /2009 16:12

Comment écrivez-vous vos poèmes ? D'où vous vient l'inspiration ? Certains n'ont pas vraiment de sens comme par exemple : "parfois, en cas de besoin, la pipisterelle s'amourache d'un cacatoès." D'où vous viennent ces idées ??

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Par Morgane - Publié dans : Poésie - J-C TOUZEIL
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Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /2009 14:27
                                                               
Parfois,
geai zéro phote an ortografe.
 


Par Marianne - Publié dans : Poésie - J-C TOUZEIL
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Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /2009 14:12

ParFois,

Les LYBannais
LisenT B
aneY

ParFois,
Con neuD riz
Connerie
Conne eux riT


ParFois,
Par Foi
ParT Foi


ParFois,
En France
On BoiT Du vin

Par Solenne - Publié dans : Poésie - J-C TOUZEIL
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Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /2009 14:06
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++Parfois,
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++Renaud le Corbeau
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
++est Corbard le Renard

Par Solenne - Publié dans : Poésie - J-C TOUZEIL
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Jeudi 2 avril 2009 4 02 /04 /2009 13:54


__Parfois,
_________Némo fait
___________________le clown




Par Solenne - Publié dans : Poésie - J-C TOUZEIL
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