Poésie - C. PENNEQUIN

Samedi 13 juin 2009
 

La pensée rayonne par la rage,
 

verbalise à l’infini
, cadavre ambulant.



L’impossibilité d’être, comme contre un mur.



Je suis, l’un après l’autre, machine de parole.



Et
le problème dit : « va-t-en dans peu importe ».



Nous sommes, si tu veux pas, morts.






Qu’est-ce que ça veut dire ? J’sais pas. Demandez au bonhomme qui crie au-dessus.

 

Par Fiona
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Samedi 13 juin 2009


Et là hier tu vois, tu vois, on a pris le bateau tous ensemble. Non même qu'il manquait Jean. Pi Jean il est monté comme ça sur le toit de l'avion en sautant en parachute sans même se fracturer le crâne. I voulait faire le malin tiens. Et là après aujourd'hui j'ai fait de la bicyclette sans roue sauf que j'avançais quand même alors que le tracteur il fait tut tut et que ma mère a raté son gateau au chocolat. Elle hurlait tu comprends, le gâteau, elle hurlait, se remémorait la chute et hurlait. C'est le genre d'événement tu vois il arrive qu'une fois et j'ai raté le train en partant à 17h20, il passait que à 17h13, j'avais le temps, le temps de passer du temps avec lui. Beaucoup de temps peut etre un peu trop de temps. Il est passé trop vite le temps, il a dégringolé zoug bam boum vlaaaaaaaaaaam ! Et là on est en Juin pouaaah je réalise même pas tu vois.


Par _Marie
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Vendredi 12 juin 2009

Il  faudrait leur dire comment elle est la vie



Par _Marie
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Jeudi 11 juin 2009

                                                                                                                                  Chut
 
    Libre

                            Soufler
 
                Trucs

                                                                                                    Incohérence

                                    Vie

Par Rachelle
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Mardi 9 juin 2009

Notre présent parle !

Par Rachelle
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Vendredi 5 juin 2009
Ah ouais?
Par Logan
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Jeudi 4 juin 2009

(de la prose aux pseudos vers)




lien


Il n’y a rien de pire que les choses qui nous tiennent à cœur


C’est comme si on nous amarrait


C’est comme si le corps était notre amarre


Mais qu’on ne pouvait plus se barrer




On ne peut plus que couler dedans « nous »


Pourtant on voudrait bien se barrer, nous


On voudrait bien foutre le camp, nous




Et rejoindre l’autre.

Par Fiona
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Jeudi 4 juin 2009
Avalanche - Regard - Vivant - Humain - Cru
Par Logan
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Mercredi 3 juin 2009


J'aime ce recueil parce que je n'y comprends rien, mais que je rigole quand même :)




Par _Marie
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Mercredi 3 juin 2009
Mon présent m' intéresse
ce n'est pas le vôtre
le vôtre m' est inintéressant au possible
Par Logan
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Mardi 2 juin 2009
Le mourant indifférent est humain
comme la république passionnée monte definitivement
Par Logan
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Lundi 1 juin 2009
  lien

 

 

 

« La ville est un trou »,

le premier poème du recueil éponyme,

 est celui que je trouve le plus marquant.


 

        Même s’il faut s’accrocher pour le lire et arriver au dernier mot

sans avoir balancé le recueil auparavant
(impression personnelle).

 

        Impression que le langage se réduit à du vomi verbal comme à la page 10 et 6 :

…« Et moi monsieur quand je va au boulot je n’aime pas les tulipes qui poussent. »… « Après j‘a mouru. »

 
       Les mots sont répétés, les compléments d’un nom le plaquent et se collent à un autre nom,

la phrase se comble de virgules, les mots sont répétés et scandés,

un mot nouveau apparaît dans la phrase difforme et elle passe à autre chose,

de fil en aiguille à un autre sujet.

     Les voisins, le boulot, la mort, la télé, le barbecue, la lecture, le popo, les courses, la moto, la famille

avec en leitmotiv : le TROU.

 

    Comme après une légère marche dans l’artère passante d’une ville ou le conduit bouché d’un couloir, 

avoir encastré ensemble tout le ramassis verbal entendu.

 


Satire du mode de vie de la ville et du langage videment vide.

Paradoxe poétique, cette poésie parle de choses banales,

moches et monotones sans la moindre goutte lyrique

mais avec un rythme frénétique.

 


Le poème devient lui-même un trou noir où sombre le vocabulaire, l’orthographe, la


syntaxe, le sens…

 

Stupéfiant, hypnotisant, comme une incantation qui cherche à nous faire tomber dans ce trou.


 

« La vie est un trou

et nous avons les moyens de vous faire exister. »

 

 


Par Fiona
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Lundi 1 juin 2009


N
ous sommes toujours pareils mais avec des variantes.

Par Rachelle
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Lundi 1 juin 2009
Par Logan
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Dimanche 31 mai 2009

Nimportenawak
                                                     Chaos
                                 Bordel
       Gros mots
                                            Tout terrain

Par _Marie
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