Lectures personnelles

Samedi 19 décembre 2009 6 19 /12 /2009 15:00

Ça faisait longtemps que je n’avais pas retrouvé les pixels lettrés du blog…

Me revoilà pour un petit article littéraire, consacré à un roman pas mal du tout, actuellement en cour de lecture : Sept jours pour une éternité… de Marc Levy.


http://alecks.free.fr/wp-content/uploads/2008/08/7_jours_pour_1_eternite.jpg
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Voilà les grandes lignes.


Dieu et Lucifer gardent un œil bon et mauvais sur le petit monde en contre bas de leur haut grattouille ciel, au cœur de San Francisco. Et pareillement las de leur éternelle rivalité, ils vont se lancer un ultime défi, comme ça, histoire de décider qui du Bien ou du Mal gouvernera les hommes.


Ils envoient ainsi en mission leurs deux meilleurs agents : une sainte-nitouche au caractère bien trempé et aux deux petites ailes tatouées dans le dos pour l’un, pour l’autre un affreux jojo séduisant, sans conscience, aussi effronté que raffiné. Tous deux ont sept jours pour faire triompher leur camp respectif.


Évidemment, avec ce petit pari divin, les deux instances auréolée ou cornée avaient tout prévu, sauf une chose.


Que l’ange et le démon se rencontrent et fassent une petite virée ensemble.



On retrouve ici toute l’envergure de Monsieur Levy.

Une bonne dose d’humour susceptible de faire rire le lecteur tout seul assit dans son fauteuil, au risque d‘un petit aller simple pour l‘asile psychiatrique le plus proche.

De la tendresse pour gratouiller la petite corde sensible du cœur, sans pour autant user de ses glandes lacrymales, pas de panique. Et plein de rebondissements pour ne pas lâcher le bouquin, même quand on vous hurle du fin fond de la cuisine que vos nouilles sont cuites.


Je ne l’ai d’ailleurs pas terminé, histoire de faire mariner la sauce…

Par Fiona (l'ancienne) - Publié dans : Lectures personnelles
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 21:20
...par deux artistes appartenant à un même groupe de musique LA RUE KETANOU... En deux minutes top chrono ils font un refrain pour faire passer un message... ça rend vraiment très très bien !                                                                                          
Cliquez sur les images !


Par anaëlle - Publié dans : Lectures personnelles
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Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 21:29
La nature est un temple où de vivants piliers
Laissent parfois sortir de confuses paroles
L'homme y passe à travers des forêts de symboles
Qui l'observent avec des regards familiers.

Comme de longs échos qui de loin se confondent
Dans une ténébreuse et profonde unité,
Vaste comme une nuit et comme la clarté,
Les parfums, les couleurs et les sons se répondent.

Il est des parfums frais comme de chairs d'enfants,
Doux comme les hautbois, verts comme les prairies,
—Et d'autres, corrompus, riches et triomphants,

Ayant l'expansion des choses infinies,
Comme l'ambre, le musc, le benjoin et l'encens,
Qui chantent les transports de l'esprit et des sens.



Le sonnet des "Correspondances" est la pièce IV de la première section de
l'oeuvre "Les Fleurs du Mal" intitulée "Spleen et Idéal". Ce poème est essentiel
dans l'oeuvre car on en fait souvent le point de départ du Symbolisme (au sens
étymologique, le symbole est un signe de reconnaissance). Ce sonnet comporte
une des clefs de la poésie baudelairienne : la nature. Elle joue un rôle
d'intermédiaire entre l'humain et le divin. Le poète la déchiffre grâce à sa
sensibilité, alors que l'homme ordinaire perçoit les mystères du monde mais ne
possède pas les instruments du déchiffrement.
Par Federica - Publié dans : Lectures personnelles
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Mercredi 18 novembre 2009 3 18 /11 /2009 15:54

LIVORNO:

après la deuxième guerre mondiale.

 

Après la libération du gouvernement communal (nommée par le gouvernement militaire allié) guidée par le mairie jeune Furio Diaz affronta, parmi les problèmes urgents, la terrible situation de la ville à propos des constructions. En effet la guerre avait détruit surtout les quartiers du centre.

Dans ces années la ville prend un nouveau visage.





En 1947, la Société Générale Immobilière de Roma participa au concours national de Livorno afin de réaliser l’organisation de la rue et de la place Grande.



 

Au contraire de la Toscana en général, à Livorno, l’industrie du bâtiment populaire fut très importante pour le développement de la ville. Dans la construction des nouveaux quartiers, plus que dans la construction du centre, se transfèrent les espoirs et les anxiétés du changement.       









« la ville sur l’eau » fut définie pour son importance commerciale. Avant que le port fut construit, les bateaux pouvaient entrer dans la ville à traves les canaux du plus ancien quartier de Livorno : le quartier de « Venice ».





Le Port de Livorno se développa.

Par Fabio - Publié dans : Lectures personnelles
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 09:14


« Si seulement nous avions

le courage des oiseaux

qui chantent

dans le vent glacé...»

 


 

 

 



Hier soir à Brest au Vauban, Dominique A a interprété

Le courage des oiseaux


Version originale (1992)



 
Version Live acoustique




Version Live électrique


Par i-voix - Publié dans : Lectures personnelles
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /2009 20:21

Sin Nombre, réalisé par Cary Fukunaga





Tout d'abord, l'histoire.
  
   Au Honduras, la jeune Sayra retrouve son père après une longue séparation. Elle va enfin réaliser son rêve, émigrer avec lui et son oncle aux Etats-Unis.Au Mexique, Casper est membre de la " Mara ", l'un des terribles gangs d'Amérique Centrale. Pour venger la mort de sa fiancée, il tue un chef de bande et prend la fuite. Sur le toit du train qui file vers le Nord, entourés de centaines de candidats à l'émigration, Sayra et Casper se rencontrent. Il fuit son passé criminel, elle espère un avenir meilleur: parviendront-ils à échapper ensemble à leur destin et à franchir la frontière ?
Source du résumé.

Mon avis.

   Ce film m'a totalement bouleversée. C'est la première production de Cary Fukunaga, et il peut en être fier. En effet, en plus de voir des paysages magnifiques d'Amérique Centrale durant toute l'histoire, ce film reflète je pense parfaitement la triste réalité que vivent les émigrés voulant aller en Amérique. Filmée simplement, cette oeuvre cinématographique nous envoie dans ce monde, monde réel, où la violence entre les gangs est retranscrite sans manières. Dès les premières minutes, ce film nous saisit intensément. On se demande ce qui se passe, comment le réalisateur a fait pour nous emporter, il est alors impossible de décrocher. Pendant près d'1h40, cette oeuvre nous tient en haleine. De plus, il passe aux Studios, nous avons donc la chance de voir Sin Nombre dans sa langue originale, le Castillan, en sous titré bien sûr... Mais ce point joue en sa faveur puisque la langue a le don de nous "bercer" tout au long du film.
   Au final, ce film, terrifiant tellement il est troublant nous emporte dans un autre univers qui est pourtant réel mais incroyable puisque impensable, nous décontenance. Nous ne savons plus quoi penser. Cette course contre la violence, contre la mort nous émeut, nous bouleverse.
Je vous le conseille vivement !
Par Julie - Publié dans : Lectures personnelles
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Dimanche 7 juin 2009 7 07 /06 /2009 21:05


Un secret est un roman de PHILIPPE GRIMBERT.

L'auteur nous livre une part intime de sa propre histoire à travers ce livre.
C'est l'hisoire d'un petit garçon maladivement maigre et solitaire

qui avance dans la vie en compagnie de son frère imaginaire et de son chien en peluche Sim.

Les échos de Magnus :

Grimbert = Grinberg ?
"j'imaginais la douceur de sa peau."
"Louise"
"Sim"
"enfant craintif"
"Pauvre Hannah"
"aidant ma mère dans sa rééducation"
...


*

Par Justine - Publié dans : Lectures personnelles
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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /2009 18:07


Enfin, une phrase entendue dans une chanson radiophonique


sans malheureusement en connaître l’auteur :


« Si seulement nous avions le courage des oiseaux

qui chantent

dans le vent glacé...»

 


 

 

 




SPECIALE DEDICACE A FIONA



ET A TOUS CEUX QUI EN ONT ACTUELLEMENT BESOIN



CE BIJOU DE DOMINIQUE A :

Le courage des oiseaux




Version originale (1992)






Version Live acoustique






Version Live électrique



Par i-voix - Publié dans : Lectures personnelles
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Samedi 6 juin 2009 6 06 /06 /2009 14:40


lien

Voici quelques citations que j’aime bien :


Une qui ravira le pessimisme de môssieur Logan, de Léo Férré :


« Le bonheur, c
est du chagrin qui se repose. »



Deux de Michel Audiard dont la philosophie me plait bien :


« Deux intellectuels assis vont moins loin qu
un con qui marche. »

« Bienheureux les fêlés car ils laisseront passer la lumière. »



Et une précieuse de Monsieur Casanova :


« Dépêchez-vous de succomber à la tentation avant qu
elle ne séloigne. »



Enfin, une phrase entendu dans une chanson radiophonique sans malheureusement en connaître l’auteur :


« Si seulement nous avions le courage des oiseaux qui chantent
dans le vent glacé...»

Par Fiona - Publié dans : Lectures personnelles
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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 20:58
 *


J'ai bien aimé lire Au coeur du Monde de Blaise Cendrars
car à travers ces poèmes il arrive à nous faire voyager dans les lieux,
dans les paysages qui l'a rencontré
Par Sandrine - Publié dans : Lectures personnelles
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Vendredi 5 juin 2009 5 05 /06 /2009 15:00
Je voudrais présenter un film splendide que j'ai vu dernièrement, intitulé "Mémoires d'une geisha", une adaptation du roman américain d'Arthur Golden par Rob Marshall.

lien

"Une jeune campagnarde, Chiyo, et sa sœur sont vendues par leur père à la tenancière d'une maison de geisha Les deux sœurs sont rapidement séparées et Chiyo se retrouve confrontée à la sévérité de la maîtresse de maison et à la dureté de la vie d'une d'apprentie geisha. Elle doit également faire face à l'hostilité teintée de jalousie de Hatsumomo, geisha vedette de la maison, qui, par ruse réussit à la faire reléguer dans l'emploi de servante.

Chiyo a perdu tout espoir en l’avenir lorsque, au hasard d'une rencontre, elle est séduite par la gentillesse d'un homme, président d'une entreprise, dont elle tombe amoureuse. Elle décide alors de tout faire pour mériter son attention. Une autre geisha, Mameha, la prend sous son aile et entreprend de lui enseigner les rudiments du métier. Elle devient bientôt, sous le nom de Sayuri, une geisha célèbre et admirée.

Mais le succès ne la rapproche pas de celui qu'elle aime en secret, une geisha n'a plus le droit à l'amour et se profile à l'horizon, la Seconde Guerre Mondiale..."



Ce film nous ouvre les portes d'un univers méconnu, dur, fragile et délicat, celui des Geishas, et nous montre comment la Seconde Guerre Mondiale et l'influence culturelle américaine l'a détruit. Presque documentaire et témoignage, emprunt de grâce et de magie, avec des décors et des costumes magnifiques où règne une poésie éclatante.


"Une Geisha est une oeuvre d'art vivante."


Par Fiona - Publié dans : Lectures personnelles
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Jeudi 4 juin 2009 4 04 /06 /2009 07:23
Philémon  par Fred


*

Fred est un auteur moustachu de bande-dessinées. Des BD où se lient des écrits, des dialogues et des dessins poétiques. Cette poésie est ressenti par le vocabulaire recherché et original, par le dessin aux traits créant un univers rempli de milles et une couleurs, de personnages tous autant étranges et étonnants les un que les autres.
Philémon, c'est l'histoire d'un jeune garçon accompagné de son âne qui découvre un monde parallèle au notre.
Lorsque j'ai lu cette BD, je me suis sentie partir un peu n'importe tout, dans un nulle-part qui me semblait vraiment exister. J'entrais dans un monde complètement fou, incompréhensible mais tellement magique, à vous illuminer le cerveau et à vous rendre l'iris arc-en-ciel, comme si j'avais suivi le chat de Cheshire jusqu'au pays des merveilles de la petite Alice.
Après avoir voyagé à travers cet univers qu'a créé Fred, il m'est venue l'envie de rêver, de m'imaginer à la place de ce Philémon qui, lui, peut marcher à l'intérieur même de la poésie, de l'imaginaire.
De la lecture de cette BD, j'en suis ressortie la tête plongée dans un troupeau de nuages chantant du Pink Floyd à tout va.
Philémon c'est du surréalisme à l'état pur.





*


*

Par Claire - Publié dans : Lectures personnelles
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Vendredi 29 mai 2009 5 29 /05 /2009 21:30





Il y a plusieurs choses qui prennent quatorze minutes. Faire cuire un oeuf d'autruche, le clip "Thriller" de Mickael Jackson, aller du vieux pont de bois jusqu'à l'hôpital de Tree Hill. Quatorze minutes, ça parait une éternité quand il y a trois vies en jeu. Et nous, la seule chose qu'on puisse faire, c'est attendre. C'est pas pour rien que les hôpitaux ont des salles d'attente
Par Sandrine - Publié dans : Lectures personnelles
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Jeudi 28 mai 2009 4 28 /05 /2009 17:44

 

Nous qui avons parlé récement du réalisme , j'ai trouvé que ce roman était assez riche en effets de réel , et je vois déjà ma mère m'annoncer , "si tu ne ranges pas ta chambre , je t'envoie à la longue marche te prendre un tiquet!! " :)
Je conseille vraiment ce roman, de plus les personnages ont environ notre âge , et c'est troublant de voir la détermination qu'il mettent à vouloir gagner de l'argent au risque de mourir...

 

Par Anne - Publié dans : Lectures personnelles
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Jeudi 28 mai 2009 4 28 /05 /2009 01:18



« Le changement arrive comme le petit vent
qui agite les rideaux à l'aube
et le parfum furtif des fleurs sauvages
que l'herbe chevauche. »



John Steinbeck
Par Sandrine - Publié dans : Lectures personnelles
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