
d'après Michel Butor , LA MODIFICATION,1957 ( Minuit)
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Quelques photographies de Livourne pendant la
guerre..
INTERVISTE A MA GRAND-MèRE :
« Il y avait beaucoup de misère… il n’y avait pas beaucoup des choses a manger sauf des haricots et carroubes ; il n’y avait pas de la pate ou de la viande ni du pan et des œufs ; le café n’existait pas au contraire il y avait d’orge brulé : Les paysans étaient forcés a voler pour vivre.
Pendant les attentats et le bruit des sirènes le gens se réfugiaient dans des grottes dont n’avait pas d’hygiène : il avait les poux, les puces, des punaises et dans cette conditions les gens se mouraient. Autres personnes qui ne voulait pas laisser sa maison, chaque fois que des avions militaires passaient, ils se cachaient sous le lit en espérant de survivre.
Les rues n’étaient pas revêtues mais étaient poussiéreuses ; dans la maison n’y avait pas l’électricité (mais il y avait l’illumination a pétrole),du gaz et de l’eau (en effet les vêtements et le gens eux même se lavaient au fleuve).
J’ai demande a mes grands-parents de me raconter leurs témoignages sur la guerre. Tous les deux ne sont pas nés a Livourne mais a Brugine un petit village a 20 km de Padova en Veneto. Ma grand-mère a celle époque là avait plus o moins 20 ans et mon grand-père trois ans plus grand.
Mon grand-père a été chasseur alpin mais à cause d' un coup a la tête il est devenu invalide de guerre et heureusement les allemands ne pouvaient pas le attraper et l'amener dans les champs de concentration pour cette raison ; par contre un jour son cousin a été pris et déporté en Allemagne dans les champs de concentration ;à cause d’être invalide les gens croyaient que mon grand-père était fasciste mais il ne l’était pas.
La famille de mon grand-père n'était pas riche mais pas même pauvre même parceque ils étaient cinq frères et aussi car sa tante avait épousé un collaborateur de banque et à ce temps là ça voulait dire d'avoir beaucoup d’argent.
Pa contre la famille de ma grand-mère n’avait pas beaucoup d’argent en effet elle a commencé à travailler a cinq/six ans comme baby-sitter parce qu’elle pouvait manger chez la famille ou elle travaillait. Quand elle avait seize/vingt ans elle travaillait en une pharmacie et un jour quand elle était travailler sa chef lui disait de s’échapper et de se sauver parce que il y avait les avions prêtes à bombarder la petite ville, quand elle arrivait à la maison il n’y avait personne, tous s’étaient échappés dans les champs, alors ma grand-mère se cacha et près du cimetière elle rencontre un militaire américain qui lui fit signe de faire silence et de s’échapper . Après l’américain est allez chez ma grand-mère et il a demandé des vêtements et son oncle lui a donne des vêtements de paysan et il voulait laisser son militaire mais l’oncle refusa et il les brûlait pour ne pas laisser de trace. Mais ca n’est pas le seule rencontre avec des militaires en effet elle m’a raconté que un soir avant de manger, des allemands ont fait irruption chez ma grand-mère parce qu'ils voulaient dormir et quand ils ont vu sur la table le grand plat de « polenta » (le plat typique du Veneto) ils ont demandé a ma arrière-grand-mère ce que il était et quand elle avait montré que c’était à manger , et elle la avait coupé avec un fil comme on fait , ils la mangeaient tous et ils ont dormi aussi sur leurs lits mais seulement sur les matelas.
Mon arrière-grand-père avec les voisines avait construit une cauve enterrée pour se cacher pendant la nuit de peur des avions .
A la fin ma grand-mère m’a dit cette phrase : « On a passé une terrible période que je ne voudrais jamais répéter » . Elle m’a dit cela avec le sourire sur la bouche ma j’ai vu dans ses yeux la souffrance qu’elle a éprouve pendant la guerre. Ca veut dire que la guerre, on le sait, c’est une chose terrible mais je crois que nous qui n’avons pas vécu la guerre vraiment ,nous ne pouvons pas vraiment comprendre le drame de ces expériences .

Don Vellutini, le prêtre de l’église de Vada a gagné une médaille d’or à la valeur du partisan pour avoir sauvé la vie de 19 enfants qui habitaient dans un
orphelinat pour Juifs de Livourne. En Janvier du 1943, la communauté a décidé de se disperser dans une maison de campagne à Sassetta, mais ces enfants étaient mal nourris et malades. La
directrice a décidé ainsi de porter les victimes à Collesalvetti, mais le voyage pour y aller apparait vraiment dangereux. Ils sont arrivés à Vada en camion mais le train qu’ils devaient prendre
pour arriver à leur destination était bombardé. La gare n’était pas un lieu sûr donc quoi faire avec ces enfants? Don Vellutini a trouvé des familles qui habitaient à la campagne où faire rester
pendant un peu du temps les enfants. Il a hébérge aussi des enfants. Il a reussi à cacher les enfants aux Nazis. Comme le jour après était le vendredi saint, le prêtre a voulu faire participer
les enfants à la procession du pays. Pendant ce temps Don Vellutini a sauvé aussi des civils qui devaient être fusillés par les Nazis.
-Alice Meini-
nous avons fait cette video..bonne
vision!
francese.wmv
Cocaign.
Les fleurs sont magnifiques![]()
Ils n'ont pas peur du temps qui passe![]()
elles sont libres de se bouger dans le vent![]()
mille couleurs, mille parfums embaument mes pensées![]()
le soleil brille sur l'immense pelouse![]()
qui semble changer de couleur![]()
Paysage enchanté et charmant.

Bonjour!!!
Nous sommes Klervi, Marine, Aurore et Liza de la première L du lycée de l'Iroise.
Dans le cadre de nos TPE qui sont des exposés notés aux examens de fin de lycée,
nous aurions besoin de votre aide!
Nous voudrions des informations sur l'auteur Primo Levi
et tout particulièrement sur son livre Si c'est un homme.
Ainsi qu'en savoir plus sur le champ d'Ulysse évoqué dans ce livre.
Merci d'avance et à très vite on l'espère.
Bisous de France!!!!
Poème placé en exergue de Si c'est un homme
Vous qui vivez en toute quiétude
Bien au chaud dans vos maisons,
Vous qui trouvez le soir en rentrant
La table mise et des visages amis,
Considérez si c'est un homme
Que celui qui peine dans la boue,
Qui ne connaît pas de repos,
Qui se bat pour un quignon de pain,
Qui meurt pour un oui ou pour un non.
Considérez si c'est une femme
Que celle qui a perdu son nom et ses cheveux
Et jusqu'à la force de se souvenir,
Les yeux vides et le sein froid
Comme une grenouille en hiver.
N'oubliez pas que cela fut,
Non, ne l'oubliez pas :
Gravez ces mots dans votre cœur,
Pensez-y chez vous, dans la rue,
En vous couchant, en vous levant ;
Répétez-les à vos enfants,
Ou que votre maison s'écroule,
Que la maladie vous accable,
Que vos enfants se détournent de vous.
Citation de « SI C’EST UN HOMME »
Si c'est un homme (Se questo è un uomo) est un récit autobiographique de Primo Levi, écrit entre décembre 1945 et janvier 1947.
Primo Levi avait été chargé en 1945, avec un autre déporté, de rédiger un rapport technique sur le fonctionnement du camp d'extermination d'Auschwitz pour les Alliés. Ce travail lui servira de base pour la rédaction de Se questo è un uomo. Il lui fut difficile de trouver un éditeur italien. Finalement le livre parut en 1947, publié à 2 500 exemplaires et passa inaperçu. Ce n'est qu'à la publication de son second livre La Trêve (La Tregua), en 1963, que Primo Levi fut remarqué, et que Se questo è un uomo trouva sa place et fut traduit en de nombreuses langues. Ce n'est qu'en 1987 qu'il fut traduit en français
Si c'est un homme raconte l'expérience de son auteur dans le camp d'extermination d' Auschwitz pendant la Seconde Guerre mondiale. Primo Levi explique, à partir de son quotidien dans le camp, la lutte et l'organisation pour la survie des prisonniers. Tout au long de ce récit, il montre les horreurs de la déshumanisation des camps.
Ce livre est considéré comme un des meilleurs témoignages sur la Shoah, car contrairement à d'autres récits, Primo Lévi ne raconte pas la vie des camps de manière linéaire mais l'explique sur un ton neutre et dépassionné presque à la manière d'un sociologue.
L'auteur est arrêté en février 1944, en Italie, alors qu'il débutait des activités de résistant, dans un groupe très peu organisé. Il est déporté à
Auschwitz. Ayant échappé de justesse à la sélection qui conduisait à l'élimination pure et simple, il est assigné au camp de Monowitz (Auschwitz III). De son récit se dégagent
l'humiliation, la perte de dignité humaine que les nazis ont fait subir aux Juifs.
Il explique le rôle des kapos qui sont en fait bien souvent des prisonniers de droit commun, sélectionnés pour leur violence. Il explique aussi les hiérarchies à l'intérieur du camp, le "système" de promotion interne, les combines et ainsi pourquoi certains prisonniers ont pu survivre au "Lager" plusieurs années alors que la plupart y moururent en quelques mois.
Son témoignage est aussi marqué par cette crainte du froid, la faim tenace, le désintéressement complet des prisonniers pour les plus faibles d'entre eux. Dans le camp, la solidarité était totalement absente.
Heureusement, grâce à sa formation de chimiste et essentiellement à sa chance (selon Primo Levi), il va se trouver une place plus protégée. Malade de
la scarlatine à l'évacuation du camp par les nazis, il échappe ainsi aux terribles marches de la mort, et organise avec deux autres camarades encore valides la survie de son
« Block » à l'infirmerie, où il passe ses derniers jours avant la libération du camp par les soviétiques
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