Créations personnelles

Jeudi 17 décembre 2009 4 17 /12 /2009 09:55
foto ro manzi


d'après Michel Butor , LA MODIFICATION,1957 ( Minuit)
Par Chiara Ilaria Orjeta Federico - Publié dans : Créations personnelles
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 21:47
Je suis né pour écouter la voix du plus grand connard égocentrique planètaire, Lou Reed ce génie. J'ai du mal à comprendre de quoi sont faites ses cordes vocales, un mélange d'alcool et de speed avec quelques miettes d'étoiles (j'associe le Velvet à l'espace, avec un son très cosmique), tout en ayant cette mélodie vocale qui vous transperce vraiment très loin.
Que dire de Nico, chanteuse extra-terrestre qui les accompagne. Rien.
Je pense aussi que Radiohead décape tout. Ca peut vraiment ce trouvait dangeureux si vous l'écoutez en marchant dans les bois, la forêt associé à Radiohead peut vraiment détruire vos neurones. Je dis ca je dis rien.
Le mot "oreille" est vraiment aussi laid que grotesque comparé à son rôle de plus bel instrument jamais conçu par l'Homme.
LES CLASH SONT INCONSTESTABLEMENT LES PLUS GRANDS!


Les cactus c'est vraiment cool.

































Tibs Cocaign
Par Thibault - Publié dans : Créations personnelles
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Mardi 15 décembre 2009 2 15 /12 /2009 10:28

Quelques photographies de Livourne pendant la guerre..



Benedetta,Francesca,Caterina
Par Benedetta, Francesca, Caterina - Publié dans : Créations personnelles
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Mercredi 9 décembre 2009 3 09 /12 /2009 19:32

INTERVISTE A MA GRAND-MèRE :

« Il y avait beaucoup de misère… il n’y avait pas beaucoup des choses a manger sauf des haricots et carroubes ; il n’y avait pas de la pate ou de la viande ni du pan et  des œufs ; le café n’existait pas au contraire il y avait d’orge brulé : Les paysans étaient forcés a voler pour vivre.

Pendant les attentats et le bruit des sirènes le gens se réfugiaient dans des grottes dont n’avait pas d’hygiène : il avait les poux, les puces, des  punaises et dans cette conditions les gens se mouraient.                                                                                                                                                    Autres personnes qui ne voulait pas laisser sa maison, chaque fois que des avions militaires passaient, ils se cachaient sous le lit en espérant de survivre.

Les rues n’étaient pas revêtues mais étaient poussiéreuses ; dans la maison n’y avait pas l’électricité (mais il y avait l’illumination a pétrole),du gaz et de l’eau (en effet les vêtements et le gens eux même  se lavaient au fleuve).

Quelque fois tous les enfants de la campagne se réunissaient dans la rue et jouaient tous ensemble ;  les jeux étaient  très simples par exemple le ballon était fait avec de la sciure de bois, les poupées étaient construites avec des mouchoirs  en tissu ou simplement avec des pierres en laissant les enfants a leur imagination. »  

 

 

Par Alessandra - Publié dans : Créations personnelles
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 19:25
 

J’ai demande a mes grands-parents de me raconter leurs témoignages sur la guerre. Tous les deux ne sont pas nés a Livourne mais a Brugine un petit village a 20 km de Padova en Veneto. Ma grand-mère a celle époque là avait plus o moins 20 ans et mon grand-père trois ans plus grand.

Mon grand-père a été chasseur alpin mais à cause d' un coup a la tête il est devenu invalide de guerre et heureusement les allemands ne pouvaient pas le attraper et l'amener dans les champs de concentration pour cette raison ; par contre un jour son cousin a été pris et déporté en Allemagne dans les champs de concentration ;à cause d’être invalide les gens croyaient que mon grand-père était fasciste mais il ne l’était pas.

La famille de mon grand-père n'était pas riche mais pas même pauvre même parceque ils étaient cinq frères et aussi car sa tante avait épousé un collaborateur de banque et à ce temps là ça voulait dire d'avoir beaucoup d’argent.

Pa contre la famille de ma grand-mère n’avait pas beaucoup d’argent en effet elle a commencé à travailler a cinq/six ans comme baby-sitter parce qu’elle pouvait manger chez la famille ou elle travaillait. Quand elle avait seize/vingt ans elle travaillait en une pharmacie et un jour quand elle était travailler sa chef lui disait de s’échapper et de se sauver parce que il y avait les avions prêtes à bombarder la petite ville, quand elle arrivait à la maison il n’y avait personne, tous s’étaient échappés dans les champs, alors ma grand-mère se cacha et près du cimetière elle rencontre un militaire américain qui lui fit signe de faire silence et de s’échapper . Après l’américain est allez chez ma grand-mère et il a demandé des vêtements et son oncle lui a donne des vêtements de paysan et il voulait laisser son militaire mais l’oncle refusa et il les brûlait pour ne pas laisser de trace. Mais ca n’est pas le seule rencontre avec des militaires en effet elle m’a raconté que un soir avant de manger, des allemands ont fait irruption chez ma grand-mère parce qu'ils voulaient dormir et quand ils ont vu sur la table le grand plat de « polenta » (le plat typique du Veneto) ils ont demandé a ma arrière-grand-mère ce que il était et quand elle avait montré que c’était à manger , et elle la avait coupé avec un fil comme on fait , ils la mangeaient tous et ils ont dormi aussi sur leurs lits mais seulement sur les matelas.

Mon arrière-grand-père avec les voisines avait construit une cauve enterrée pour se cacher pendant la nuit de peur des avions .

A la fin ma grand-mère m’a dit cette phrase : « On a passé une terrible période que je ne voudrais jamais répéter » . Elle m’a dit cela avec le sourire sur la bouche ma j’ai vu dans ses yeux la souffrance qu’elle a éprouve pendant la guerre. Ca veut dire que la guerre, on le sait, c’est une chose terrible mais je crois que nous qui n’avons pas vécu la guerre vraiment ,nous ne pouvons pas vraiment comprendre le drame de ces expériences .

 

Par Chiara - Publié dans : Créations personnelles
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 19:01


Je suis très contente parce que je suis à Barcelone avec mon petit ami..je suis en place d'espagne et maintenant on va manger la paella dans en restaurant..après nous irons voir la fontaine lumineuse où il y a un spectacle avec la musique. Il fait chaud mais il m'importe pas trop parce que je suis en vacances et j'aime l'espagne!!
Par Virginia - Publié dans : Créations personnelles
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 18:31





Moi: Qu'est-ce que tu as vu pendant la seconde guerre mondiale?

Anna: J'avais dix ans quand la guerre a eclaté. Je suis allée avec ma mère, mon frère et mon père en place Cavour le 28 Mai 1940 pour écouter le discours de Mussolini, qui declarait l'état de guerre. Ma mère a commencé à pleurer parce qu'elle avait dejà vu la première guerre mondiale, mais tous les étudiants étaient joyeux parce qu'ils disaient que la guerre pouvait renforcer l'Italie. Les premières bombes étaient incendiaires et tirées par les françaises. La première bombe que j'ai vu a été eclaté dans l'"hotel Palazzo". Après de ce bombardement l'Amerique est entrée en guerre avec l'Italie et l'Allemagne. Les premiers nuisibles bombardements étaient des Americaines. La première fois que j'ai eu vraiment peur c'était le 28 Mai 1943 quand les fascistes "dell'unta" nous ont dit d'aller dans les refuges parce que les Americaines avaient commencé à bombarder. Je suis allée avec ma famille dans les refuges où je faisais la couturier. Après ces bombardements je suis échappée avec ma famille à Forcoli, où après deux jours les Allemandes ont pris notre refuge. Aussi là bas les Americaines mitraillaient les gens qui marchaient dans la rue. Quand la guerre est terminée nous ne pouvons pas retourner chez nous à Livourne parce que la ville était presque completement detruite, donc on a du rester à Forcoli pour un ans.

 

Par Virginia - Publié dans : Créations personnelles
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 16:11

Don Vellutini, le prêtre de l’église de Vada a gagné une médaille d’or à la valeur du partisan pour avoir sauvé la vie de 19 enfants qui habitaient dans un orphelinat pour Juifs de Livourne. En Janvier du 1943, la communauté a décidé de se disperser dans une maison de campagne à Sassetta, mais ces enfants étaient mal nourris et malades. La directrice a décidé ainsi de porter les victimes à Collesalvetti, mais le voyage pour y aller apparait vraiment dangereux. Ils sont arrivés à Vada en camion mais le train qu’ils devaient prendre pour arriver à leur destination était bombardé. La gare n’était pas un lieu sûr donc quoi faire avec ces enfants? Don Vellutini a trouvé des familles qui habitaient à la campagne où faire rester pendant un peu du temps les enfants. Il a hébérge aussi des enfants. Il a reussi à cacher les enfants aux Nazis. Comme le jour après était le vendredi saint, le prêtre a voulu faire participer les enfants à la procession du pays. Pendant ce temps Don Vellutini a sauvé aussi des civils qui devaient être fusillés par les Nazis.

Cet ange sauveur est mort en laissant un doux souvenir dans l’histoire!


Le monument à Don Vellutini à côté de l'église. Le portrait a de été fait du sculpteur Franca Frittelli dans son étude en 1995.




















-Alice Meini-

Par Alice Meini - Publié dans : Créations personnelles
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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /2009 10:22

nous avons fait cette video..bonne vision!

francese.wmv francese.wmv

Par Michela&Veronica - Publié dans : Créations personnelles
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Lundi 30 novembre 2009 1 30 /11 /2009 16:46
 Les Clash ont tout compris. La fumée danse. Le contexte est amusant je trouve. Fêtes Sanglantes la compilation la plus ultime et atomisante du Grand Lester Bangs met en activité tous mes neurones qui s'électrisent au son de Peter Tosh ... J'ai tant à dire en le peu de temps que dure cette trans de l'inconscient. Captain Beefheart, météorite inexpliquable, un bordel sonore sans égal tourne à présent et ce pendant 15 minutes et 44 secondes, le Grand a dit: " J'ai fini par comprendre que la nullité était le plus authentique critère du Rock N' Roll, que plus le boucan était primitif et grossier, plus l'album serait marrant, et plus je l'écouterais longtemps", c'est dit. A raison. J'en reviens donc a ce foutu contexte, ce son délirant et détonnant résonne avec un sublime décalage en  bande son du théâtre de mes oculaires contemplant un ours en peluche complètement dépravé et en miettes, ainsi qu'une bigouden géante me servant de lampe.
BOUM.
Ma 4 cordes m'appelle. Quelle coïncidence, j'entends un petit " TAC " provenant du lecteur CD, le son disparait. Quel vide. Je quitte donc cette transparente lucidité.


" Hé garçon, ressers moi une pinte et une Gitane."



                                                                                                                                                                                               Cocaign.

Par Thibault - Publié dans : Créations personnelles
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Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /2009 15:58


minigif (138).gifLes fleurs sont magnifiquesminigif (138).gif
 minigif (138).gifIls n'ont pas  peur du temps qui passeminigif (138).gif
minigif (138).gifelles sont libres de se bouger dans le ventminigif (138).gif
minigif (138).gifmille couleurs, mille parfums embaument mes penséesminigif (138).gif
minigif (138).gifle soleil brille sur l'immense  pelouseminigif (138).gif
minigif (138).gifqui semble changer de couleurminigif (138).gif

 Paysage enchanté et charmant.

Image and video hosting by TinyPic

Poème écrit à la suite de nos réfléxions sur la Poèsie après avoir lu CORRESPONDANCES de Baudelaire et vu la vidéo de Roberto Benigni sur la  Poésie.
Par Susanna - Publié dans : Créations personnelles
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 16:05

  Bonjour!!!  

                                                                                                                                                                              Nous sommes Klervi, Marine, Aurore et Liza de la première L du lycée de l'Iroise.
Dans le cadre de nos TPE qui sont des exposés notés aux examens de fin de lycée,

nous aurions besoin de votre aide!
Nous voudrions des informations sur l'auteur Primo Levi

et tout particulièrement sur son livre Si c'est un homme.

Ainsi qu'en savoir plus sur le champ d'Ulysse évoqué dans ce livre.

Merci d'avance et à très vite on l'espère.

Bisous de France!!!!

Par i-voix - Publié dans : Créations personnelles
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Jeudi 26 novembre 2009 4 26 /11 /2009 15:19
Le déclenchement de la Seconde Guerre mondiale va bouleverser profondément l'histoire et l'aspect de Livourne. Le 28 mai 1943, la ville subit le premier d'une très longue série de bombardements (plus de 100). Les B-17 des forces alliées déversèrent des tonnes d'obus sur la ville avec pour cibles stratégiques, la raffinerie ANIC, les aciéries Motofides et le port, qui furent tous détruits. Mais en plus de ces lieux, des dégâts collatéraux importants ont eu lieu, des zones de résidence, mais aussi des sites artistiques et historiques inestimables comme le Dôme, la Synagogue Juive (la seconde d'Europe par sa taille et sa valeur artistique), le Théâtre San Marco et le centre historique de la ville subirent de terrifiantes dévastations, qui provoquèrent des centaines de morts. 
Par federica - Publié dans : Créations personnelles
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Mercredi 25 novembre 2009 3 25 /11 /2009 00:13

Poème placé en exergue de Si c'est un homme

Vous qui vivez en toute quiétude

Bien au chaud dans vos maisons,

Vous qui trouvez le soir en rentrant

La table mise et des visages amis,

Considérez si c'est un homme

Que celui qui peine dans la boue,

Qui ne connaît pas de repos,

Qui se bat pour un quignon de pain,

Qui meurt pour un oui ou pour un non.

Considérez si c'est une femme

Que celle qui a perdu son nom et ses cheveux

Et jusqu'à la force de se souvenir,

Les yeux vides et le sein froid

Comme une grenouille en hiver.

N'oubliez pas que cela fut,

Non, ne l'oubliez pas :

Gravez ces mots dans votre cœur,

Pensez-y chez vous, dans la rue,

En vous couchant, en vous levant ;

Répétez-les à vos enfants,

Ou que votre maison s'écroule,

Que la maladie vous accable,

Que vos enfants se détournent de vous.

 

Citation de « SI C’EST UN HOMME »

Nous avons décidé de nous rendre visite, nous les Italiens, tous les dimanche soir dans un coin du camp, mais nous avons vite arrêté parce qu'il était trop déprimée pour compter, et chaque fois pour obtenir plus de quelques-uns, et plus difforme, plus sordides. Et il était si difficile à faire ces quelques étapes et puis, pour se trouver, qui est arrivé à se souvenir et de réfléchir, et qu'il valait mieux pas.
Et enfin, vous savez que je suis juste de passage, et dans quelques semaines sera sûrement pas une poignée de cendres dans un champ non loin de là, et un nombre record de freshman cochée. Bien que constitué et traîné hors de la foule sans reliques innombrables de leurs semblables, ils souffrent et se traînent dans une terne, la solitude profonde, et la solitude, ils meurent et disparaissent sans laisser de trace dans la mémoire de quelqu'un.

 

 

 

Si c'est un homme (Se questo è un uomo) est un récit autobiographique de Primo Levi, écrit entre décembre 1945 et janvier 1947.

Primo Levi avait été chargé en 1945, avec un autre déporté, de rédiger un rapport technique sur le fonctionnement du camp d'extermination d'Auschwitz pour les Alliés. Ce travail lui servira de base pour la rédaction de Se questo è un uomo. Il lui fut difficile de trouver un éditeur italien. Finalement le livre parut en 1947, publié à 2 500 exemplaires et passa inaperçu. Ce n'est qu'à la publication de son second livre La Trêve (La Tregua), en 1963, que Primo Levi fut remarqué, et que Se questo è un uomo trouva sa place et fut traduit en de nombreuses langues. Ce n'est qu'en 1987 qu'il fut traduit en français

Si c'est un homme raconte l'expérience de son auteur dans le camp d'extermination d' Auschwitz pendant la Seconde Guerre mondiale. Primo Levi explique, à partir de son quotidien dans le camp, la lutte et l'organisation pour la survie des prisonniers. Tout au long de ce récit, il montre les horreurs de la déshumanisation des camps.

Ce livre est considéré comme un des meilleurs témoignages sur la Shoah, car contrairement à d'autres récits, Primo Lévi ne raconte pas la vie des camps de manière linéaire mais l'explique sur un ton neutre et dépassionné presque à la manière d'un sociologue.


L'auteur est arrêté en février 1944, en Italie, alors qu'il débutait des activités de résistant, dans un groupe très peu organisé. Il est déporté à Auschwitz. Ayant échappé de justesse à la sélection qui conduisait à l'élimination pure et simple, il est assigné au camp de Monowitz (Auschwitz III). De son récit se dégagent l'humiliation, la perte de dignité humaine que les nazis ont fait subir aux Juifs.

Il explique le rôle des kapos qui sont en fait bien souvent des prisonniers de droit commun, sélectionnés pour leur violence. Il explique aussi les hiérarchies à l'intérieur du camp, le "système" de promotion interne, les combines et ainsi pourquoi certains prisonniers ont pu survivre au "Lager" plusieurs années alors que la plupart y moururent en quelques mois.

Son témoignage est aussi marqué par cette crainte du froid, la faim tenace, le désintéressement complet des prisonniers pour les plus faibles d'entre eux. Dans le camp, la solidarité était totalement absente.


Heureusement, grâce à sa formation de chimiste et essentiellement à sa chance (selon Primo Levi), il va se trouver une place plus protégée. Malade de la scarlatine à l'évacuation du camp par les nazis, il échappe ainsi aux terribles marches de la mort, et organise avec deux autres camarades encore valides la survie de son « Block » à l'infirmerie, où il passe ses derniers jours avant la libération du camp par les soviétiques


J'ai lu ce livre il n'ya pas longtemps ... j'ai pleuré à la lecture des cruautés qui sont écrites .. J'ai essayé d'imaginer une situation similaire pour essayer de comprendre comment il doit se sentir un homme qui se retrouve sans identité. Il est difficile d'imaginer , trop difficile ... J'ai lu dans une biographie qui recueille des entretiens avec Primo Levi de ses cauchemars. A été marqué à vie par la déportation et chaque nuit, il rêva de la morsure de la faim qui le saisit dans son lit et il a vu les yeux des gens qui passent devant lui, comme il se dirigea vers les fours crématoires. Je comprends encore comment elle peut être à gauche après toutes les preuves, nier le phénomène de l'Holocauste. Pourtant, il y a celui qui nie toujours l'existence des camps d'extermination de masse. Dans les yeux de mon grand-père je peux lire plus de terreur des bombes sonores larguées par l'avion, à travers le témoignage de Primo Levi pour afficher la mélancolie et la solitude qui a été son âme. Toutes les guerres laissent sa marque, chaque épisode est imprégné pour la vie et rien ne peut effacer. Nous, la nouvelle génération de l'avenir, nous devons essayer de se rappeler et porter la mémoire de personnes qui ont raconté à la première personne leurs vicissitudes. Nous devons porter la mémoire de celui qui prendra du temps car il est le seul moyen de les garder en vie ... Le témoignage que nous voulions quitter Primo Levi est en effet un élément fondamental dans la construction d'un fort souvenir que je souhaite transmettre de génération en génération.
MERCI PRIMO LEVI …..

 

Par Carolina - Publié dans : Créations personnelles
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Mardi 24 novembre 2009 2 24 /11 /2009 22:01
Depuis l'enfance, mon grand-père me racontait toujours des histoires de son enfance.  Il était de 12 ans au moment où la Seconde Guerre mondiale a dévasté l'Italie.
Cet été, quand mon grand-père a subi une chirurgie cardiaque, j'ai réalisé à quel faible et mince fil de la vie et comment il est facile de casser. J'ai donc décidé de rassembler tous ses éléments de preuve afin de pouvoir écrire un livre .  Le livre des histoires vraies racontées par ceux qui ont connu de première main. Ce petit livre est en préparation et j'espère pouvoir le terminer avant la fin de l'année scolaire. J'ai décidé d'appeler le livre "La dernière génération", car, malheureusement, que mon grand-père sera la dernière génération capable de dire de première main les terribles faits de l'histoire passée. L'une des nombreuses histoires qui sont dans le livre est intitulé "le laitier". 
Mon grand-père vivait sur une ferme avec sa famille dans la campagne près de Vada, un petit village à 30 km de Livourne. La ferme est située à côté de la ligne ferroviaire et chaque matin, il a passé un avion de la «alliés» qui contrôlent le trafic sur la gare des fascistes. les paysans avaient surnommé le «plan du laitier», parce qu'il a passé une heure de traire les vaches.  Un matin, mon grand-père et les autres agriculteurs ont vu passer un train par train à partir de laquelle ils ont vu des mains de petites fentes du train. était un train plein d'enfants juifs qui furent déportés vers le nord. "Le laitier" bombardé le groupe motopropulseur a arrêté sa course à la mort. Le curé du village, mis en évidence par les «alliés» de l'attentat du train, a vu à la fois avec de nombreux agriculteurs à libérer les enfants et les cachent dans les campagnes. Mon grand-père, à seulement 12 ans, aidant les agriculteurs à cacher les enfants dans les campagnes et dans les granges, avant l'arrivée des fascistes. Autour du village de Vada a été inspecté plusieurs fois par les fascistes, mais heureusement les enfants ont été retrouvés et ont été sauvés. Mon grand-père se souvient encore bien leurs yeux remplis de larmes et de gratitude pour les sauver d'une mort certaine. Et tous les anciens fermiers de Vada me souviens encore de cet épisode avec beaucoup d'enthousiasme et d'émotion, car il s'agissait d'une opération très risquée et dangereuse, car ils risquaient d'être fusillés par les fascistes.

 
Par Carolina - Publié dans : Créations personnelles
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