L'argumentation : Sauvages - Civilisés

Lundi 16 novembre 2009 1 16 /11 /2009 03:30

QUESTION 9 :

Quelles autres oeuvres littéraires ont évoqué

les rapports entre "Sauvages" et "Civilisés" ?

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Par Margaux et Marine - Publié dans : L'argumentation : Sauvages - Civilisés
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Dimanche 15 novembre 2009 7 15 /11 /2009 17:55
Petit article sur cet homme, ce Grand à l'exigence sans pareille, à la déterminination dont il aura fait preuve tout au long de sa vie, cette volonté perpétuelle, unique, implacable, ces convictions qui l'ont poussé à aller plus loin, ce désir d'évolution...

          






















"Cela faisait longtemps déjà qu'il avait formulé, élaboré et fini finalement par incarner une pensée immortelle" Le Monde.
Il aura réussi à conjuguer toutes les figures : le philosophe, l'ethnologue, l'anthropologue, le savant, le logicien, le détective, le bricoleur, l'écrivain, le poète, le moraliste, l'esthète voir même le sage... L'ensemble faisant de lui un grand. 


En Octobre 1985, l'anthropologue réagissait à des mots proposés par le magazine Le Magazine Littéraire. Des confidences rares recueillies par Dominique-Antoine Grisoni.  Voici quelques exemples...

Bibliothèque : Un montre. Je ne sais plus quoi faire de mes livres, je ne sais plus ce que j'ai, je ne sais plus où ils sont. Dire qu'il y a vingt-huit ans, quand j'ai emménagé dans l'appartement où nous sommes, ma bibliothèque était une merveille. Le monde entier était représenté sur les murs et chaque ouvrage était rangé à la place que celle de la population concernée  aurait occupée sur la carte.


Ecrire : J'écris pour ne pas m'ennuyer. J'aime l'écriture mais je ne suis aps en quête permanente de la belle phrase. Parfois, pourtant, je sais que je ne réussirai pas à faire passer une idée si je n'ai  pas aussi recours à la forme.


Langue : Une divinité à qui nous devons rendre un culte.


Livre : La substance vitale dont on se nourrit


Mémoire : Je n'en ai pas, c'est une infirmité. Si je veux me souvenir de quelque chose, je fais une fiche, sans quoi deux heures après j'ai oublié.


Travail : Moyen d'avoir bonne conscience !


Voyage : Je n'ai pas changé, je déteste cela. Aujourd'hui encore, je ne subis les voyages que pour obtenir les résultats dont ils sont la conditions : franchir les distances, changer d'espace, visiter d'autres lieux. Mais l'idée de prendre l'avion, d'atterrir dans un aérodrome qui est toujours le même en quelque lieu du monde qu'il se trouve, est pour moi une constante de l'horreur. Mon idéal : le voyage à pied de Rousseau.


et je finirai sur :

"Le savant n'est pas l'homme qui fournit les vraies réponses ;
c'est celui qui pose les vraies questions
"


Claude Lévi-Strauss Le cru et le cuit


 
 
Par Delphine - Publié dans : L'argumentation : Sauvages - Civilisés
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Jeudi 12 novembre 2009 4 12 /11 /2009 00:00
Par Maxime & Jérémie - Publié dans : L'argumentation : Sauvages - Civilisés
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Mercredi 11 novembre 2009 3 11 /11 /2009 19:09
Par Mari-wenn - Publié dans : L'argumentation : Sauvages - Civilisés
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 13:28
cliquez ici 
Par Ana & cécile - Publié dans : L'argumentation : Sauvages - Civilisés
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 12:00

     QUESTION 10 :

QUELLES ŒUVRES CINEMATOGRAPHIQUES

ONT EVOQUE LES RAPPORTS

ENTRE « SAUVAGES » ET « CIVILISES » ?

 


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Par Aurore et Katy - Publié dans : L'argumentation : Sauvages - Civilisés
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Jeudi 5 novembre 2009 4 05 /11 /2009 11:48
Par Alexie et Fiona - Publié dans : L'argumentation : Sauvages - Civilisés
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 18:49
Pourquoi les philosophes des lumières célèbrent-ils le "bon sauvage" ?
Par François et Klervi - Publié dans : L'argumentation : Sauvages - Civilisés
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 16:56
Par Thibault et Juliette - Publié dans : L'argumentation : Sauvages - Civilisés
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Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /2009 11:42

Source-image




"L’œuvre de Lévi-Strauss est immense, et, pour l’explorer, tous les outils de la connaissance, en philosophie et en sciences, sont nécessaires. Mais le plus fondamental de ses apports se dit d’un mot: la rencontre de l’autre, de celui qui semble si différent, inassimilable, est la plus grande des chances, un trésor inépuisable même. Des effets de la pensée de Claude Lévi-Strauss, des générations se sont nourries et il faut espérer que celles qui viennent continueront à s’en nourrir. Elle est la pensée d’un homme qui a lui-même trouvé, dans les civilisations les plus humbles, sauvages, non seulement des savoirs inestimables mais aussi «la pureté des éléments, la diversité des êtres, la grâce de la nature, et la décence des hommes».


Extrait d'un article de Robert Maggiori


consacré à l'anthropologue


Claude Levi-Strauss


qui vient de disparaître à l'âge de 100 ans.

 


 





" Le monde a commencé sans l'homme et il s'achèvera sans lui.
Les institutions, les mœurs et les coutumes,
que j'aurai passé ma vie à inventorier et à comprendre,
sont une efflorescence passagère d'une création
par rapport à laquelle elles ne possèdent aucun sens,
sinon peut-être de permettre à l'humanité d'y jouer son rôle. "

(Citation de Tristes tropiques, relevée par Marie, Solenne, Mathilde pour i-voix)

Par i-voix - Publié dans : L'argumentation : Sauvages - Civilisés
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Mardi 3 novembre 2009 2 03 /11 /2009 17:14
Par Cécile & Ana - Publié dans : L'argumentation : Sauvages - Civilisés
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Dimanche 1 novembre 2009 7 01 /11 /2009 01:35


Sa Majesté des Mouches

de Peter Brook

d'après un roman de William Golding

Film anglais de 1963

 


Pendant la Seconde Guerre mondiale, un avion transportant de jeunes garçons issus de la haute société anglaise, envoyés par leurs parents en Australie pendant le Blitz, s’écrase sur une île déserte. Seuls les enfants survivent. Livrés à eux-mêmes dans une nature sauvage et paradisiaque, ils tentent de s’organiser. Ayant élu un chef, Ralph, les enfants se livrent aux joies de la vie sans adultes. Mais au bout d’un temps, la peur s’installe devant la rumeur de l’existence d’un monstre sur l’île. Au fil des jours, au cœur de cet espace vierge et immense, le surnaturel vient se mèler à la réalité crue de la nature primitive. Le groupe vole petit à petit en éclats et laisse place à une organisation tribale, sauvage et violente bâtie autour de Jack, chef autoproclamé du groupe des chasseurs.


Tourné avec un budget dérisoire à Puerto-Rico en extérieurs naturels impressionnants avec de très jeunes interprètes admirablement dirigés, la plastique des images allie la rigueur esthétique la plus concertée au documentarisme le plus abrupt, et nous livre un film magnifique et cruel, terriblement marquant.


Situé dans la filmographie de son réalisateur entre Moderato Cantabile (1960) d’après Marguerite Duras et Marat/Sade (1967), cette adaptation du premier roman du Prix Nobel anglais William Golding reste l’œuvre cinématographique la plus marquante de Peter Brook. Ce grand homme de théâtre a derrière lui une carrière éclectique : théâtre, films, opéras. Metteur en scène depuis l’âge de dix-sept ans, ses œuvres s’inspirent à la fois du théâtre moderne et du théâtre sacré.









Une oeuvre sombre et pessimiste

Un blâme de la nature humaine :
l'homme est naturellement porté à la violence et à la supertition.

Un éloge de la civilisation :
seule la civilisation peut nous protéger du sauvage qui sommeille en nous.



Bande annonce :





Par i-voix - Publié dans : L'argumentation : Sauvages - Civilisés
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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /2009 01:22



A (re)découvrir :

Mission

un film américain de Roland Joffé (1986)
avec Robert de Niro et Jeremy Irons
Musique du grand compositeur italien Ennio Morricone.




HISTOIRE :

Le cardinal Altamirano, visiteur apostolique des missions jésuites en Amérique du Sud, écrit son rapport au pape. Au fil de ce qu'il écrit, il revoit ce qu'il a appris au cours des derniers mois. Un prêtre jésuite espagnol s’aventure dans la forêt tropicale sud-américaine au XVIIIe siècle afin de convertir les Amérindiens: un travail d'approche difficile mais réussi grâce à la musique. Il est bientôt rejoint par un ancien chasseur d’esclaves converti et cherchant la rédemption. Le prêtre fait visiter plusieurs missions au cardinal Altamirano qui est impressionné par la qualité de développement et de vie qu'il y découvre. A la fin de son séjour Altamirano révèle la décision, qui en fait avait été prise avant même son arrivée en Amérique du Sud: les jésuites doivent quitter les réductions. Le prêtre et le frère Rodrigo refusent d'abandonner les Guaranis. De manière différente ils organisent la résistance à l'assaut de l'armée portugaise venue appliquer les accords, signés en Europe, de partage des terres entre Espagnols et Portugais. La mission est détruite: les Guaranis retournent dans la forêt. Le cardinal conclut son rapport: "Et donc Votre sainteté...vos prêtres sont morts...et moi...vivant. Mais à la vérité, c'est moi qui suis mort...tandis qu'ils sont vivants. Car il en va toujours ainsi Votre sainteté. L'esprit des morts survit...dans la mémoire des vivants."

Ce film relate en 2h00 les quelques 150 ans d'histoire des réductions guaranies, sortes de républiques autonomes créées par les jésuites et approuvées par le pouvoir colonial espagnol, aux confins du Paraguay, de l’Argentine et du Brésil. Il fait également allusion à la Guerre des Guaranis de 1754-1756.

(Source : Wikipedia)

 

 

EXTRAIT :




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Vendredi 30 octobre 2009 5 30 /10 /2009 03:35
Source-image


La Forêt d'Emeraude

Un film de John Boorman (1985)

Scénario (basé sur une histoire vraie) : Rospo Pallenberg

Acteurs : Charley Boorman, Dira Paes, Powers Boothe, Meg Foster, Ariel Coelho...



Tommy, 7 ans, est le fils de Bill Markham, un ingénieur américain venu construire un barrage en bordure de la forêt amazonienne. Il est enlevé par une tribu d'indiens : les Invisibles. Pendant dix ans, son père le recherche en vain, tandis que Tommy est élevé par la tribu selon la culture des Invisibles...




Par i-voix - Publié dans : L'argumentation : Sauvages - Civilisés
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Jeudi 29 octobre 2009 4 29 /10 /2009 06:48

INTO THE WILD - Voyage au bout de la solitude et de la nature 


"Depuis deux ans, il marche sur la terre. Pas de téléphone, pas de piscine, pas d'animaux de compagnie, pas de cigarettes. Liberté ultime. Etre un extrémiste. Un voyageur esthète dont le domicile est la route. Echappé d'Atlanta. Tu n'y retourneras pas parce que "l'Ouest est ce qu'il y a de mieux". Et maintenant, après deux années de déambulations c'est l'aventure finale, la plus grande. La bataille décisive pour tuer l'être faux à l'intérieur de soi et conclure victorieusement le pèlerinage spirituel. Dix jours et et dix nuits de trains de marchandises et d'auto-stop m'amènent dans le Grand Nord blanc. Il ne sera plus empoisonné par la civilisation qu'il fuit et il marche seul pour se perdre dans la nature."
Alexandre Supertramp, mai 1992.
(Into the Wild de John Krakauer)



 

 



J'aimerais associer à la séquence un film que j'ai vu dernièrement, INTO THE WILD de Sean Penn, adaptant magistralement au cinéma le livre pareillement intitulé de John Krakauer, retraçant l'histoire authentique de Christopher McCandless, un jeune américain ayant quitté la vie civilisée pour la vie sauvage.

Christopher McCandless a 22 ans, un diplôme assorti de résultats ouvrant Harvard, un avenir sans surprise, une ligne droite dans le futur.
Une ligne déviée par le feu de l'idéalisme absolu, une ligne brisée par la soif de liberté sans limites, qui coulent tous deux dans ses veines. Il plaque tout du jour au lendemain et prend la route de l'Ouest américain.
Des eaux désertiques du lac Mead à celles tumultueuses du Colorado bleu, en passant par les côtes turquoises du Pacifique et leurs forêts émeraudes de séquoias géants, traversant les immenses champs dorés du Dakota, il croise sur son chemin des gens qui façonnent sa vision de la vie.
Au bout du voyage, le choc avec la Nature pure et dure : l'Alaska et son coeur de glace.

"Le cours de sa vie s'inversa comme s'inverserait celui d'un fleuve, coulant soudain vers sa source."

"Il avait consacré quatre ans à l'absurde corvée d'obtenir son diplôme. Il s'émancipait à présent de ce monde d'abstraction, de fausse sécurité, de famille et de matérialisme. Toutes choses qui le coupaient de sa vérité."
Par Fiona - Publié dans : L'argumentation : Sauvages - Civilisés
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