Samedi 13 juin 2009
 

La pensée rayonne par la rage,
 

verbalise à l’infini
, cadavre ambulant.



L’impossibilité d’être, comme contre un mur.



Je suis, l’un après l’autre, machine de parole.



Et
le problème dit : « va-t-en dans peu importe ».



Nous sommes, si tu veux pas, morts.






Qu’est-ce que ça veut dire ? J’sais pas. Demandez au bonhomme qui crie au-dessus.

 

Par Fiona - Publié dans : Poésie - C. PENNEQUIN
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