Ce blog est un espace de lecture et d'écriture,
de création et d'échange
autour de la littérature.
Il est l'oeuvre des élèves de Première L
du Lycée de l'Iroise à Brest (France)
et des élèves apprenant le français
au Liceo Cecioni à Livorno (Italie)
dans le cadre d'un projet eTwinning.
Oh mon Dieux, c’est quoi ça ? J’arrive pas à comprendre…oui c’est vrai, peut-être j’ai un peu trop fumé mais ben, pas à ce point-là !
Ouais, ouais, je sais bien que j’ai shooté un peu de coke mais c’est pas pour ça que je vois ce bazar…oh là là je commence à avoir peur quoi…j’t’l’ai dit, c’est ni pour la coke, ni pour le shit,
ni pour rien d’autre ! Peut-être…peut-être ces sont les effets deschampignonshallucinogènes, voilà ! Ouais
j’en suis sûr, c’est pour ça ! J’ai un bordel incroyable dans ma tronche…j’suis en train de crever…aidez moi ! Aidez moi ! Vous, messieurs, aidez moi s’il vous plaît ! Non,
eux non plus il m’aident…j’m’sent si seul…si seulement quelqu’un pouvait m’aider…mais ben, désormais y’a plus personne…la seule chose qui m’reste à faire c’est cela, oui, cela de me suicider…mais
j’ai trop peur…oh mon Dieux qu’est-ce que je dois faire ?
Me voicipendant une soir d'été. Après avoir passé une journée intense, je m'arrete pour un
instant et mon esprit, il commence à voler : la partie imaginative de mon ame prend le dessus. Je fuis loin pour me retrouver dans des endroits jamais visités, je fuis de cette réalité qui semble
ne meplus mesatisfaire, je cherche l'infini...
Meme s'il ne semble pas terminé jamais, je reviens à la réalité seulementpeuaprès et, plein
d'espoir en l'avenir, je continue à vivre.
Voilà celle-ci c'est moi dans dix ans, je suis une femme en carrière, mon travail me plaît beaucoup, il m'apporte de
réelles satisfactions mais.. à la fin de la journée...
Je suis vraiment fatiguée et c'est comme ça que je me relaxe..
Dormir sur le canapé est trés reposant..=)
Je regarde le monde par ma fenetre, la pluie tombe legere. Elle produit un son relaxant qui me fait sentir protegée. Mon visage est
pale, je le voix refleté sur le vitre. Bien tranquillement je pense à ma vie et aux personnes que j'aime.
ça c'est moi....habituellement, pendant le jour, quand j'ai un peu de temps libre, j'aime rester en silence dans ma chambre, toute seule, et j'imagine.... J'imagine ma vie si j'avait pris des autres choix en passé, j'imagine ma vie dans le futur, dans 10 ans.. comment je serai?je
serai mariée ou pas? J'aurai deja des fils ou pas? Quel sera mon travail? C'est ça qui me represente...la reflexion me represente. J'aime bien reflechir et, pourquoi pas, écouter de la belle musique en meme temps.
Il ne fait pas froid, mais mon père m’a dit que je ne peux pas sortir sans anorak.
J’ai 5 ans et je suis assez grand pour l’aider ! au contraire de ce que ma mère dit.
Je suis très heureux parce que je suis avec mon père et parce que je suis en train de faire une chose difficile aussi
pour les adultes : monter un cheval.
Je voudrais dire au cheval que je suis son ami et qu’il doit pas me faire tomber de sa croupe, mais il semble ne pas
comprendre mes mots.
Alors, je serre mes jambes, j'unis mes mains devant moi avec force et je regarde fixement le cheval pour rester en
équilibre !
VOLTAIRE: Avez vous fait bon voyage, mon bon ami ? (...) Vous me paraissez fort crotté pour un si grand écrivain !
(Voltaire a un léger rictus)
(...)
ROUSSEAU(il l'interrompt): Mais, si comme vous dites, l'évolution de l'homme
fait son bonheur, alors l'inégalité, l'injustice, l'esclavage, le despotisme, les guerres ont fait le bonheur de l'humanité ? Alors, nous sommes de jolis monstres sanguinaires. Nous prenons
plaisir à tuer pour de l'or, pour avoir des objets plus rares que d'autres, pour de la nourriture......( Après réflexion )Donc les hommes tuent pour le besoin matériel.
Or, vous m'avez dit que le besoin matériel faisait le bonheur des hommes. Donc vous pensez que tuer rend l'homme heureux, que les injustices, que les guerres, que le despotisme nous rendent
heureux ? Eh bien, je ne sais pas quel homme vous êtes pour penser de cette manière !
(Les deux hommes vont reprendre quand une voix les interrompt)
UNE VOIX: Monsieur, Monsieur de Voltaire, il y a un gueux qui demande à être reçu ! Il dit qu'il est paysan, de plus, il est propriétaire d'un jardin près de votre château ! Il semble
vraiment très malheureux !
(...)
VOLTAIRE : Sottise que ce discours, cela n'a aucun sens ! Ne pensez-vous donc pas que les arts, font le
bonheur des hommes? Que le progrès culturel est venu adoucir nos mœurs et purifier nos âmes ?
(En faisant de grands gestes il renverse son encrier. Il va pour le ramasser mais, en se baissant il fait
tomber sa perruque dans la flaque d'encre. )
Fichtre !! Quelle journée !!
ROUSSEAU: Vous n'êtes pas heureux peut-être ? Regardez c'est de l'art cette tâche d'encre !
"En 40 films, la sélection 2009 de la compétition européenne propose
un périple à travers le continent qui, d’Est en Ouest et du Nord au Sud, s’arrête dans 16 pays dont la France qui compte 14 titres soigneusement choisis parmi les 650 inscrits. L’occasion de
vivre en temps réel les questionnements de ces cinéastes face à un monde qui les interpelle et les amène à de beaux élans créateurs qui font la force émotionnelle du
cinéma."
A découvrir pour les Livournais : Fierrot le Pou
un film de Mathieu Kassowitz
qui a reçu le prix du jury jeune il y a quelques années
et qui est une belle invitation à l'échange...
VOLTAIRE : Nous avons une position strictement opposée puisque je considère que l’âge d’or est une époque que l’on
pourrait qualifier de primitive et donc peu enviable. Je considère qu’il est absurde d’éprouver de la nostalgie, de ressentir le besoin d’un retour à cette époque de l’innocence sous prétexte que
l’homme se débauche et se pervertit. Au contraire l’homme doit progresser ; je refuse d’admettre que l’homme soit fait pour régresser !
ROUSSEAU(se levant) : Permettez-moi de réaffirmer ma conception : je prônela nature, comme havre de paix propice à l'épanouissement de l'homme. J'aime me réfugier aux Charmettes, où je goûte aux plaisirs de la nature
et de la campagne contre les turpitudes de l’existence et les affres de la dure vie d'écrivain. Un bonheur parfait, que j’idéalise peut-être et que je souhaite fixer par
l’écriture.
(…)
VOLTAIRE : En
totale contradiction avec le jansénisme, je considère que le bonheur de l’homme devra s’accomplir ici-bas et non dans l’au-delà, ce monde auquel il n’aura peut-être jamais accès et qui n’est pas
le sien. J’estime que l’homme n’est pas condamné sur Terre pour réparer les péchés commis, mais bien au contraire il doit profiter puisque son bonheur réside dans ses mains et non pas celles
de dieu !
(…)
Je fais et je ferai toujours l’apologie du luxe car c’est un plaisir qui n’a de cesse de favoriser l’art et les
activités créatives. Le luxe ne pervertit pas l’homme mais bien au contraire ! Il le rend fécond et c’est aussi une source de richesse, de production, d’épanouissement, d’aise…
Voltaire(l’invitant à s’asseoir sur une
chaise): Asseyez-vous !...
Rousseau(Cherchant un siège vu que le
seul qu’il y ait, Voltaire y est assis.)Merci, mais vous me montrez là le sol, voudriez vous que je
daigne m’asseoir par terre?
Voltaire(n’ayant pas l’air de se préoccuper du fait que son ami n’ait pas de quoi s’asseoir, il est dans ses songes, puis se rend
compte de sa bêtise et appelle un domestique): Voudrais tu apporter un siège pour (cherchant le
nom, mais ne trouvant pas) … mon ami.
Une voix:
Oui, monsieur (il part en courant, mais trébuche sur le tapis)
Rousseau :Vous allez bien ? (En s’approchant du domestique)
Voltaire :Laissez, il est tellement maladroit qu’il ne sent sûrement plus rien. Dépêchez vous, mon petit, un siège, je ne vous demande
pas la lune !
Rousseau :Je reconnais la votre besoin de rabaisser toute personne vous côtoyant. C’est sûrement ce qui fait votre succès !
(...)
Rousseau :(se lève énervé et méprisant du
regard Voltaire)Je tiens juste à vous dire que votre âge avancé vous fait sûrement perdre la tête.
Sur ce, à bientôt ! (sourire narquois)
Voltaire :(regardant par la fenêtre et se
chuchotant à lui même)Je ne suis pas si vieux ! (se dirigeant vers le miroir et se
répétant) Non, je ne suis pas vieux, je suis même très beau et plutôt élégant.
VOLTAIRE : Laissez Candide en dehors de cela ! C’est un brouillon que j’ai publié pour des amis, je le regrette d’ailleurs. Il n’aura jamais de succès … Non, ce que je veux
vous faire comprendre, c’est que, en mon sens, le vrai bonheur d’aujourd’hui se trouve dans la société, dans le confort et les plaisirs qu’elle apporte. Regardez les tableaux, écoutez les
musiciens, passionnez-vous pour nos pièces de théâtre ! N’est-ce pas cela le vrai bonheur ?
ROUSSEAU : Toutes les choses que vous citez me paraissent si
superficielles ! Avons-nous vraiment BESOIN de tout cela ? Devons-nous nous prosterner devant ces « chefs-d’œuvre » ? La vie en elle-même en est un ! Plus une chose
est simple et naturelle, plus elle est BELLE !
(Voltaire retourne s’asseoir. Rousseau à son tour se lève, va à la fenêtre et l’ouvre. C’est le matin, on entend les oiseaux piailler)
ROUSSEAU : Regardez plutôt. Quel spectacle que cette campagne qui
s’épanouit au fil du jour. Quelle belle mélodie que sont les chants des oiseaux qui m’émerveillent … Je me fiche bien de vos théâtres et autres musiciens. Ce que je vois chaque jour, c’est un
spectacle à part entière.
(Voltaire avance d’un pas)
VOLTAIRE : Mais la vie est tellement plus riche que cela enfin !
Ouvrez les yeux ! N’y a-t-il que la nature qui vous intéresse ? Quels sont vos loisirs ? N’appréciez-vous point le confort de votre vie en Europe ? Préférez-vous rejoindre les
masures des peuples primitifs et renoncer à tout ce que vous avez ? Y compris votre bon sens ? Car je doute fort que ces sauvages en aient énormément, ainsi je pense que cela ne vous
servirait plus à grand-chose …
Voltaire :Il est vrai que je suis heureux, et je me désole que vous ne le
soyez point, mais ce bonheur ne vient sûrement pas du fait que je suis un plus grand maître que vous, voyons. Peut-être dans votre refus du progrès et à force de vivre à 4 pattes dans vos bois
comme un sauvage souffrez-vous d’un mal aux genoux. Mais ce n’est pas un mal pour moi, vous me ramenez les fleurs que vous n’avez pas broutées !
(Voltaire se retourne vers le bouquet que Rousseau vient de lui offrir, et refait face à ce dernier, affichant un sourire plus grand
encore.)
Rousseau :Je me désole toujours autant pour vous, mon cher maître. Aveuglé
par votre luxe et vos mondanités, il semblerait que vous ayez oublié la simplicité dont l'homme est naturellement doté.
(...)
Malheureusement, le goût pour la grande culture et les beaux arts semble vous être inaccessible depuis votre second état de nature.
Malheureusement, vous semblez rejeter l'industrie, les progrès de l'humanité et la connaissance qui ont éclairé le visage des hommes pour les éloigner de l'état bestial, du fanatisme et de la
violence. Ce n'est qu’à force de savoir, de travail, d'échanges, que les hommes peuvent se transformer en citoyens plus ou moins civilisés. Voilà, comment les hommes peuvent être heureux.
Aujourd'hui, et non pas quand la nature était dans son enfance.
Rousseau :Je ne refuse pas de vivre à notre époque,
simplement, je m'efforce de ne point m'éloigner de ce qu'était l'homme à l'origine. Les promenades solitaires au cœur de la nature, l'imagination, la simplicité et une vie sans contraintes ou
travaux asservissants, voilà des choses qui rendent les hommes heureux. La nature est vertu, et s'en éloigner détériore l'image de la société. Rendez-vous compte de l'hypocrisie qui se cache
derrière tous vos artifices dénaturés ? Et cela est dû à la rupture entre le cœur et la raison : la civilisation a oublié le cœur. C'est donc ça, pour vous le bonheur : l'hypocrisie, les
calculateurs, l'homme cruel ? Si c'est le cas, où est donc l'auteur de «Mérope», de «Zaïre» ou d’«Alzire» que j'admire tant, qui m'a même inspiré ?
(Rousseau se lève, se dirige vers la porte. Voltaire, pour une fois ne dit rien, il reste assis à son bureau et regarde
Rousseau sortir. Mais Rousseau s'arrête à quelques pas de la sortie, il fait demi tour)
Rousseau :J'étais venu vous questionner à propos de
vos tracts anonymes, mais je crois que je n'ai plus rien à vous dire maintenant. A part peut-être que cela illustre bien ce que je viens de vous dire.Adieu, Monsieur Notre Chef, encore une fois je vous hais, avec tout le respect que je vous dois en tant que votre élève. Je suis de tout mon cœur et avec
respect, etc.
(Rousseau sort du cabinet. Voltaire n'a toujours pas bougé, il reste là un moment, silencieux, puis retire sa perruque qu'il laisse sur son
bureau.)
Le 22e prix Goncourt des lycéens a été décerné ce lundi 9 novembre 2009 à Jean-Michel Guenassia pour son roman Le club des incorrigibles optimistes (Albin
Michel).
Le jury a élu ce premier roman au premier tour de scrutin, en présence de l'académicienne Françoise
Chandernagor. Cinq auteurs étaient encore en lice après une première sélection effectuée par les délégations régionales de lycéens : David Foenkinos, Yannick Haenel, Véronique Ovaldé, Delphine De
Vigan et Jean-Michel Guenassia, qui a été choisi par les 13 lycéens membres du jury de ce Goncourt des lycéens 2009.
L'annonce du prix s'est faite depuis le centre culturel les Champs Libres, à Rennes.
Le club des incorrigibles optimistesest le premier roman d'un presque débutant de 60 ans (il a publié un roman policier en 1986) : il s'agit d'une fresque historique dont l'action se situe
dans les années 50-60, autour d'émigrés originaires d'Europe de l'est, réfugiés politiques à Paris.
Voici quelques jugements critiques de lycéens de Pontivy :
Constance :
J'ai commencé par le plus gros en me disant que se serait le plus long à lire (logique : la durée dépendant
de la longueur, les livres les plus épais sont aussi les plus longs à lire). Mais non. La lecture ne répond pas aux règles mathématiques les plus simples, et c'est un vrai bonheur. Le club
des incorrigibles optimistes présente une telle facilité de lecture (la narration est simple puisque le narrateur est un jeune lycéen), d'identification (toujours grâce à notre jeune
narrateur) et d'aussi authentiques histoires que nous n'avons jamais envie de nous arrêter (ce qui explique que je l'ai lu en deux jours et demi). D'ailleurs, si j'ai fait des pauses à un moment
ou à un autre, ce n'était que pour répondre à des besoins vitaux (manger, dormir, faire la fête...). La nuit dernière, par exemple, je me suis endormie lumière allumée et lunettes sur le nez à 3h
du matin, le livre posé à côté de moi.
Un avis personnel ? Je ne sais pas trop quoi dire. Peut-être un conseil : à lire absolument et au plus vite. Vraiment, c'est un livre
formidable, impossible à lacher. Bon, je vais en faire un résumé, ça sera plus simple.
Nous sommes au début des années 60. Au milieu de la guerre froide et de la guerre d'Algérie : en France. Un jeune lycéen nous raconte
sa rencontre avec une flopée de personnages : les amis de son grand-frère, d'abord, puis un groupe étrange de joueurs d'échecs : les incorrigibles optimistes. Ce sont des émigrés de l'Est, pour
la plupart clandestins. Ils se retrouvent dans l'arrière-salle du Balto pour jouer aux échecs et surtout oublier le pays où ils ont tout laissé. Entre parties de baby-foot, petite amie,
adieux aux amis qui partent pour l'Algérie, des bribes de leurs histoires se révèlent aux gré des conversations. Ces hommes qui veulent tout oublier ramènent avec eux remords et rancune contre
d'autres...
Guillaume :
Un livre que j'ai trouvé excellent, très agréable à lire malgré son volume imposant. Avec le même enthousiasme que ci-dessus je recommande sa lecture à quiconque
pourra le lire. Dans le cas contraire il passerait à coté d'un ouvrage superbe teinté d'amitié, de famille, d'amours et de drames.
Adrien :
J'ai trouvé géniale la façon dont le roman oscille entre les personnages, les lieux, les années et même les ambiances. Cela de façon trés naturelle. A aucun moment,
on se sent tomber ou face à un mur. Tout est fluide et si rien d'exterieur ne pouvait interrompre sa lecture, il se lirait facilement d'une traite. Que les passages mentionnent l'adolescence de
Michel, les rapports "politico-familiaux" ou les anecdotes sur la Guerre Froide, on passe souvent du sourire à la grimace. C'est aussi extraordinaire de se faufiler dans les coulisses de l'URSS
et comprendre la vie des gens lors des purges, cela par une conversation aussi bien qu'une lettre de testament.
Nolwenn :
L'histoire écrite avec des mots simples est très interessante car on nous parle ici de ce qui s'est passé en URSS avec quelques annecdotes sur la guerre d'Algérie, ce qui n'empêche pas la
fluidité du roman.
Ewana :
Je ne sais par où commencer. Peut-être simplement par dire que ce livre est génial. La lecture est facile mais raconte plusieurs histoires tragiques, d'homme qui ont tout quitté pour survivre.
Malgré l'horreur de ces histoires et ces vies bouleversées, on sourit à la lecture de ce livre (ou tout l'inverse parfois); ces vieux "cocos" restent des optimistes , d'incorrigibles optimistes
qui continuent de vivre pleinement leurs vies. Peut-être que la morale de ce livre se veut optimiste car la vie est parfois injuste et triste mais il faut continuer de la vivre et d'en profitet
tant qu'on est vivant ...
Eurielle :
Alors là c'est du lourd j'ai envie de dire! Ce livre est magique! J'ai été absorbé dedans ce n'est pas possible... Aah je n'arrive pas à m'exprimer! Il est excellent! J'ai aimé ces personnages,
leurs histoires, toutes leurs histoires! Je me suis attaché à ces personnages, surtout Michel évidemment dans lequel je pense que nous pouvons tous un peu nous retrouver, non? J'ai beaucoup ri,
crié, devenue folle... de ce livre. Il est riche! Il y a tant d'histoires! Maintenant, on ne peut qu'être optimiste, n'est ce pas? hahahaha!
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